Pendant le weekend

9 mai 1065

la pluie seulement – sur le quai du métro (terminus rapporté à Hôtel de Ville, en conséquence de travaux pharaoniques et tellement inutiles du grand paris, dans le même sens que ceux qui automatisent les lignes, portes, vérins, glaces obstructions pour le regard et perte de la liberté, on a installé des petits hommes verts (les femmes aussi, comme disait Éliane Victor) qui indiquent la fermeture des portes (le voyageur est tellement bête, il ne sait pas) et empêchent de monter dès que le signal sonore – une honte – ça va faire travailler (à quel prix) tant pis, on monte on descend… wtf ?

il faut marcher, on croise ce vendeur magnifique (éclairé la nuit)

les travaux de Châtelet, peu importe, marcher avancer continuer, croiser aussi ce garage (une deux cent trois, une quatre cent trois ou une Rolls Royce je ne suis pas parvenu à différencier, deux méharis, la pompe à essence standard)

au cinéma 68, mon père et les clous (Samuel Bigiaoui, 2017) – si on veut savoir ce que c’est qu’un grand patron (adorable – à chroniquer en maison{s]témoin dès que possible) (à l’image ce que le magasin est devenu – mai 2018)

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2 Comments

    Hâte de lire votre chronique avec 68, pères et clous, et ravie que le film vous ait plu.

  • Dans le petit garage (je me souviens de la pente du mien), il doit s’agir d’une Rolls car tellement plus grande que la 203…

    Pas encore vu le film dont tu parles – ni les gilets verts sur les quais, on va se croire à Tokyo ! 🙂

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