Pendant le weekend

12 juin 1099

 

 

le mépris de classe que peut suggérer le type avec sa barbalakon dans l’hémicycle ou la chambre basse (si la haute est au jardin du Luxembourg) a quelque chose de frelaté – on se souvient des frasques de son premier adjoint au Havre – on se remémore les actes des gilets jaunes dont on tait l’existence – et on attend avec impatience la décision de son voyou de l’intérieur (c’est demain) quant à l’organisation du référendum d’initiative partagée (quelle dialecte…) (la tribune dans le journal d’ex-référence qui parait n’importe quand est assez explicite : on signera des deux mains) (du même coup, nous voilà hors la loi – mais quand elle est inique, on a raison de s’y opposer, n’est-ce pas) J’ai entendu Monique Pinçon-Charlot dans un entretien (le type qui lui parle reste dans l’ombre, hors champ, pose des questions idiotes qui lui viennent sur un fil touite ou autre – wtf ? j’ai cessé – sans lien) qui disait « la propriété, c’est le vol » et j’ai aimé – elle parlait du Jockey Club (qui se trouve rue Rabelais à Paris, triangle d’or) ni une (cliché de septembre 2016)

ni deux (cliché de mai 2018)

je suis allé voir et je me suis ému qu’on garde si obligeamment ainsi un pauvre cercle (mais c’est que, sur la gauche de la rue, se trouve la représentation de l’état d’Israël, restons calmes – l’entrée du cercle se trouve à droite cadre) j’ai écouté Alain Bashung (concert à l’Olympia – il a disparu en mars 2009) tout en mettant au point le billet de la maison[s]témoin

avant ça, il y a eu un café au Carillon avec l’ami Dominique, puis la presque fin de rédaction du texte lisboète, plus la mise en place du blog d’été, la continuation du texte « vivre » à paraître ici sûrement (un mal de chien), puis pizza à « GOD BLESS BROCOLI simplicemente la buano pizza » de la rue Piat.et en cadeau (outre la présence d’êtres aimés – plus d’autres au téléphone) ceci

avec mes remerciements

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2 Comments

    et je vous admire (bon pour signer là je suivrai)

  • Édouard Philippe est « empowered » par le lancement de « l’Acte II » (les Gilets jaunes vont lui faire un procès pour copyright non respecté !) cet AM à l’Assemblée nationale, nous dit le journal tueur de blogs.

    Grand bien fasse au barbu « remis en selle », il va pouvoir rajouter dans sa litanie de réformes l’ode aux combats anti-capitaliste et anti-mondialisation que son chef vient de sortir, hier, de sa poche comme par magie : Frégoli-ci, Frégoli-là, les clowns au pouvoir amusent la galerie !

    Quant aux rues barrées, donc privatisées (comme certains « passages ») dans Paris, le jour où plus personne ne pourra les emprunter, Macron pourra enfin se balader seul ou avec un ami – comme le faisait Mitterrand quand il visitait discrètement des bouquinistes sur les quais… 🙂

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