Pendant le weekend

5 juin 1092

 

 

 

amoncellement

(il y a quelques années,les portes ouvertes d’ateliers d’artiste avaient eu l’honneur des faveurs de l’enquêteur – sans suite, ce travail fut classé) (j’en ai conçu une espèce d’aigreur peut-être, quelques connaissances de ce milieu – ou univers si tu préfères, c’est moins péjoratif sans doute – et une connaissance approfondie du quartier) (un peu comme lorsque je m’appropriais la connaissance des multiples rues et immeubles des quatre arrondissements centraux de Paris, plus celles du treize et du dix-sept lors des enquêtes dites poubelle) tout autre chose : croisé cette enseigne

(si on me demande, je dis « un restaurant celte » – ça n’existe pas, mais justement) (ou serbe – bosniaque – macédoine de légumes ?) (je ne vois pas qui me demanderais mais tant pis) (je tiendrais la chronique de l’endroit situé à peu près en face de l’Odyssée) (précédemment, restaurant de gastronomie polonaise, qui n’est pas un oxymore) (on a encore le droit de rigoler)

J’en termine avec le texte du Portugal, et cette chanson magnifique intitulée Gaivota (Mouette) qui raconte aussi l’âme du fado (un peu comme le fado portguês que j’aime aussi assez)

A l’horizon, un avenir incertain (l’avenir s’étend sans qu’on sache vraiment dans quelle direction) (repas avec l’ami libraire – pizza verre de blanc – en compagnie d’autres libraires, sympathiques et avenants) (chaque jour qui passe rapproche cette cessation de travail – j’en cherche d’autre, sans trop de raison) – pense bête : il ne faut pas oublier d’aller déposer une (en fait trois) pierre à Berlioz

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2 Comments

    L’humour des enseignes est encore libre mais avec cette manie totalitaire de la surveillance urbaine, on peut penser qu’un jour ces dénominations devront faire l’objet d’une soumission à une commission ad hoc (genre prix Goncourt en moins rigolo)… 😉

  • j’aime assez l’amoncellement… devrait rester intact
    bon j’aime le reste ausi

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