Pendant le weekend

8 juin 1095

 

 

quelques images du monde glanées dans le canard justement – et ailleurs – je me suis demandé où pouvait bien se trouver cette île (portugaise il me semble – si la nationalité a quelque chose à apporter au sens qu’on donne aux choses) que je confonds avec les Açores (et leur anticyclone) – trouvé cette image de l’aéroport

là-bas, dans les îles

J’ai appris avec peine (le journal et son attrait pour la mort ne me sont pas tellement indifférents) la disparition de Freddy Buache – c’est un type qu’il fallait à tout prix rencontrer du temps de la cinémathèque universitaire (une pensée vers Claude Beylie et ses chiffres et ses lettres), il y avait là une obligation – un peu comme celle de se trouver à Cannes pendant le festival, par tous les moyens, une chambre pour six dans un hôtel deux étoiles en mangeant des sandwichs etc. – obligation à laquelle je ne me suis pas soumis comme tant d’autres (voilà où j’en suis…) (image getty)

on l’aime autant que Mercury

et puis tant pis, les gens meurent en effet – c’est un peu comme pour le feu, parfois je me demande si ce n’est eux qui ont raison – c’est probablement là la première pierre de la dépression – j’avance en âge tu sais – et puis cette image tellement convenue de STGM2 qui était en rose avant hier (manque pas d’air, cette gonzesse)

les paparazzi sont partout même dans les caves de la banque d’Angleterre, on n’est jamais tranquille

Plus deux images du métro : ici un abruti répétant à qui voulait l’entendre sa joie de parler avec je ne sais qui et blablabla (on reconnaît la barbalakon typique de ce genre d’individu)

et ici un autre, plus calme et joliment fringué

dans le métro, on se sert du téléphone de nos jours (je ne fais pas exception comme tu vois) mais , wtf, que faisait-on avant ?…

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3 Comments

    barbalakon, vais l’adopter ce mot….

  • @brigetoun : (sans copyright) :°)

  • Oui, belle dernière photo : heureusement, on n’a pas encore interdit les coiffes d’Afrique du Nord dans la rue (en attendant la cigarette aux terrasses de café puis chez soi !)…

    Avant le téléphone, on lisait aussi le journal dans le métro : à partir du moment où ils ont réduit leur format et lancé des « gratuits » (on en voit de moins en moins), tout ça a disparu. On lit la presse sur un téléphone, enfin, les derniers articles gratuits accessibles quand on n’est pas abonné ! 😉

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