Pendant le weekend

1230 Samedi 26 octobre

 

 

(on devait partir, mais non, tu es malade) (on restera donc, peut-être aller travailler qui sait ?)

 

Je suis tombé sur ce magnifique entrefilet, bien de notre « Monde »

« Une mauvaise passe qui n’a pas empêché le constructeur de Seattle (Etat de Washington) de servir généreusement ses actionnaires. Ces derniers ont reçu 1,2 milliard de dollars de dividendes au cours de cette période quand, dans le même temps, il dotait de 100 millions de dollars un fonds destiné aux organisations qui viennent en aide aux familles des victimes. »

je laisse le lien du journal – faut pas être non plus trop critique des médias (même si comme dirait madame Lamiscarre)

On aime assez la disproportion (il est vrai que les morts voyageaient sur des vols à bas-prix ou coûts on ne sait comment dire – tandis que les actionnaires sont de première classe, comme on sait…) (346 morts à 100 millions, ce qui met le mort (ou la, soyons juste – et quelle que soit sa couleur de peau) à 289 mille dollars us – ça reste à voir, évidemment, dans les détails)

Ce monde-là (on apprend aussi que l’avionneur a décidé de passer ses cadences de production de 42 à 57 avions mensuels dès l’accord de la Fédération américaine d’aviation (qui devrait intervenir ces jours-ci – sauf accident…) : comme on sait, la FAA un organe de surveillance objectif mis en place dans ce monde-là, par ce monde-là).

Je me souviens qu »il y a une trentaine d’années on disait déjà « moins loin, moins souvent, moins longtemps » pour les voyages – ah oui.

Bah.

Ce soir on ira sans doute à la Base (rue Bichat) pour le dernier concert avant la fin du monde (dit-on) (serinez serinez, il en restera peut-être quelque chose…) (« soirée festive et résiliente » me dit-on – il ne manquerait que l’immersive et la disruptive et on irait les yeux fermés…)

 

 

Share

3 Comments

    mais sans cela vous y irez tout de même, j’espère

  • Ces petits avions me rappellent ceux que j’avais avec mon frère, on les faisait voler à bout de bras mais jamais ils ne prenaient l’air (nu) donc ne causaient aucun « dégât collatéral » et n’étaient pas remisés sur un parking pour modèles réduits… 🙂

  • ben ça alors Piero, le cœur a failli me manquer lorsque j’ai vu qu’au détour d’une parenthèse, tu m’associais complètement à l’expression même si !!! merci !

Laisser un commentaire