Pendant le weekend

Carnet de voyage(s) #112

 

 

une affaire un peu spéciale, un bestiaire, quelque chose d’un peu différent qui regroupe les divers objets trouvés ces temps-ci dans les Abruzzes et en Toscane (on préfère la première région) – on arrive

on commence par Milan (« qui ne se laisse découvrir qu’avec un peu de recherche ») gare centrale – non loin de là, rue Cavalcanti, un jour d’avril 1981 mouraient les Brigades rouges : Moretti et son acolyte, arrêtés là)

frapper à la porte du côté de Giulianova

éviter les fauves (Mosciano SantAngelo) (premier d’un série d’ici, comme on verra) (#353)

un joli carton de jeu de cartes, plus un autre (plus flou)

(j’aime assez le cerf qui bondit) (il paraît que Patriiiiiick a publié un nouveau roman – que je me procurerai en son temps et en folio (zeugme)

un joli papillon de nuit capturé dans la cuisine (il en a fini de ses nuits, d’ailleurs)

nouveau spécimen capt(ur)é sur une porte d’église à Teramo (drôle de ville à la banlieue démesurée et industrielle) – puis cette tête humaine

à Tortoreto – cette image qui montre au fond la montagne dite Gran Sasso – sans doute Teramo – sa place, ses églises, début vingtième (ou même avant :en tout cas le temps de pose implique l’apparition de fantômes et d’ombres)

puis une vue du golfe de Naples prises au musée de Giulianova

dont on a conservé le cartel pour ne pas oublier

et encore un spécimen (probablement à Pérouse – ses remparts etc.) (#354)

une mosaïque du musée étrusque de Volterra je crois bien (édifice magnifique mais dont la moitié des salles étaient fermées – rappel de celui de CapodiMonte de Naples dans un même état – le prix du billet lui reste le même)

et une réunion (un briefing, brainstorming ou quelque chose) qui sera groupée sous un même dièse (#354) (dans le même musée)

(il y en a 7 comme les Mercenaires ou les Samouraïs) , ici je ne sais plus mais ce sont les étoiles qui m’ont attiré (jardin des Tarots dû à Niki de Saint Phalle, une merveille)

dans les oliviers – plus sur la terrasse ce lézard (en vrai)

et enfin une salve de trois lions, l’un à Cassa Maritima (#355)

les autres de Pise (#356 et 7) (il y a quelque ridicule à cette obsession

qui n’en est pas vraiment une d’ailleurs – plutôt un passe-temps – à collectionner ces effigies (la dernière sur un des ponts sur l’Arno, à Pise) d’un roi figé des animaux – dompté sans doute – gardant et terrifiant les nouveaux venus, je suppose – quelque chose de ce genre)

et de retour à Paris, ce roi sur son cheval (image robot)

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2 Comments

    Joli bestiaire et jolis heurtoirs…

    « Le Jardin des tarots » (je prends la carte Modiano !), c’est un peu Toscanini……………………………………………. ! 🙂

  • et moi les lions (surtout celui de Teramo)
    grand merci pour le voyage

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