Pendant le weekend

B2TS Château Landon (1)

 

 

 

B2TS (back to the street) une série pendant le week-end (le dimanche souvent) de photos présentant des photos elles-mêmes collées sur un mur – au début, celui-ci ceignait l’hôpital Saint-Louis, rue Bichat, puis en allant on a trouvé de nombreuses autres sources d’expositions. Ici, l’une d’entre elles (renouvelée) collée sur un des mur d’une petite maison (probablement de la compagnie des eaux quelque chose ou de la propreté municipale) du coin Aqueduc/Château-Landon.

Rappel chronologique du lieu de l’exposition.

au début des images du (wtf) robot – mai 2008

un peu plus tard, (mai 2012)  campagne électorale législative  j’imagine

puis (juin 2012) on a décollé les affiches et effacé le graf

il faut attendre quatre ans avant la (?) première apparition des images – une vingtaine – de B2TS (septembre 2016)

puis d’autres plus tard (août 2017) (on remarquera qu’on ne s’embarasse pas, chez B2TS, du graf, mais que ce dernier fleurit alentour)

ça commence à faire du monde – amplifié

puis plus encore (mai 19 – quelques grafs sur les images de B2TS)

puis enfin (?) un changement remplacement que j’ai moi-même saisi et retenu pour cette série (épisode Château-Landon qui commence)

 

au reflet les murs et les fenêtres de l’école élémentaire Louis Blanc.

C’est l’affaire d’un feuilleton (une cinquantaine de clichés collés, deux mois de présence). C’est la fin de l’année (j’ai commencé B2TS en juin dix sept il me semble) – avancer sans conquête – garder la tête hors de l’eau – la vie non plus n’est pas simple ici – tenter d’en sourire.

Ce n’est définitivement pas un sourire.

Un campement à la nuit dans la plus belle (et la plus riche) ville du monde.

S’ils ont à eux deux quarante, c’est le bout du monde – chercher refuge ou asile, traverser les mers ou les déserts – est-ce que ce monde est sérieux ? disait la chanson

Le soin qu’on doit porter à soi – déjà croisé ce cliché sur le mur de la rue Léon Jouhaux (merci au Chasse-Clou pour l’indication) –

si loin dans les reflets, cette merveille du sourire (la seule femme du jour)

comme celui des enfants (portraits de treize hommes, sourires parfois, un peu généralisé pour la photo – les enfants qu’on aime – mais la rudesse et la cruauté de ce monde, quand même, affleurant)

 

Bon dimanche.

 

au cinéma « Seules les bêtes » (Dominik Moll, 2019) (OSEF)

 

 

 

 

 

 

 

 

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