Pendant le weekend

1305 Jeudi 9 Janvier (Carnets de voyage(s) #117)

 

 

 

 

dans le rêve de cette nuit, tout était différent – j’allais au travail mais tout était changé dans les bureaux,personne n’était à la même place, le bureau d’untel était occupé par le banquier barbalakon de la dernière fois etc. – je me rends compte que oui, dans le hall d’entrée des bureaux, musiques et folklores on se prépare à aller manif – il est temps de se réveiller : personne , dans les faits, n’existe en cette entreprise ou tout au moins personne ne répond aux mails ou au téléphone – il fait doux comme en printemps – on ira marcher mais en attendant, quelques images de ce premier janvier – une espèce de jetée

il ne faisait pas froid mais on est arrivé à la nuit

peu de monde – léger brouillard augmenté par le traitement de l’image – on reste entre soi, je suppose en ces jours – une toute petite chambre d’hôtel tenu par une espèce de garde-chiourme (la vie parfois réserve des surprises – 52e sans la taxe) OSEF complètement, on a mangé une pizza, on a bien rigolé on a envoyé aux enfants des sms –

la caisse a commencé à ronronner (besoin d’un garage il le faut – quelle plaie – 270k km quand même, 25 années de services – on changera le roulement arrière gauche s’il se peut) – le lendemain tout était en place

un peu plus de monde

tout est dans les gris dans les bleus dans les beiges

longuement sur la digue

au loin venait un ferry

dans les brumes ça n’a pas voulu le capter – allégorie du brexit, il venait crois-je de Southampton –

décidément non – ça vaut sans doute mieux – on en a soupé des machines machinations stratégies et entourloupes diverses – pendant ce temps-là Carlos Guyancourt G. se prélassait au Liban (travail en cours), les confiseurs faisaient leurs comptes, les choses ne rentreraient pas dans l’ordre cependant – parce que cet ordre-là est à combattre – j’ai adoré les vœux de Sybile dont on peut sous le lien admirer la posture apprise sans doute en école de commerce – encore quelques ombres

et revenir – au boulot – aujourd’hui grève – il est probable (gagné) que dans de telles conditions, on reçoive tout à l’heure quelque nouvelle du front des bons de commande…

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5 Comments

    décidément… souvenir d’avoir attendu un ferry dans la brume il y a très longtemps (une brume plus intense que celle de vos belles photos)
    quant à la posture apprise par la dame, oui, pour encaisser le choeur des esclaves… mais pas tant la suite puisqu’elle a dû je crois renoncer à ses voeux (au fond qu’importe pour elle et ses mandants que la piétaille s’égaille un peu)
    (vous avez été utile, ce que j’ai pensé en garnissant des étagères hier même si elles n’étaient pas vraiment vides)

  • À propos de rêve : cette nuit je prenais des photos avec ma carte bancaire, en appuyant tout simplement sur la puce. Dans le désert, quelques passants me regardaient faire (une invention à poursuivre ? L’auteur du « Bordel généralisé », dont on célébrait ces temps derniers les trouvailles aurait peut-être repris l’idée ?).

    Belles photos de mer, plate et plane. Pas de fumées à l’horizon… 🙂

  • « Bordel ambiant », plus exactement, si je me souviens bien… 🙂

  • @Dominique Hasselmann : quel beau rêve !!! (faudrait faire breveter…) -et tu sais quoi? j’ai perdu ma carte bleue hier…

  • @brigitte celerier: pour la dernière parenthèse : tant mieux (la posture de wtf Sybile ce sont ses jambes écartées, ses talons aiguilles, sa veste de cuir croit-on discerner – diane chasseresse, vêtue de bleue…mais complètement has been et hors de propos) : tout le kit qu’on décèle parfois chez les courbés masculins de sa classe – elle a posté ses vœux par internet dit-on…

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