Pendant le weekend

1467 Lundi 15 juin 2020

 

 

on est parti (comme promis) voir un peu ce qui se trame en ville, il y avait là ceux-ci

puis ces autres

ces autres encore

et sur le mur de l’école la fresque collée de JR (une bise à la Varda)

(« la ville nous voit, voit ce qu’on fait, ce qu’on nous fait, ne l’oublie pas (du moins je l’espère) » commente depuis Los Angelès l’ami Guy Bennett) réalisée sur les traits d’Adama Traoré lequel a été très probablement assassiné par la police il y a bientôt quatre ans (on se réunissait en ville, ce samedi, pour  protester contre les violences policières rendues possibles et même organisées par la mise en place et en loi (merci le cintré hypocrite salaud de PR censuré– on ne l’écoute pas) de l’état d’urgence qui faisait suite aux attentats immondes de 2015) – il y avait aussi ces gens-là

on s’est un peu éloigné pour acheter quelque plat préparé pakistanais  (agneau œuf dur pomme de terre petits pois piment) (c’est la rue Louis Blanc, dans sa proximité avec la Chapelle, la rue Philippe-de-Girard et les voies de chemin de fer de la gare de l’Est) (elle commence à col fab à la station essence)

(l’heure est celle d’hiver) c’est à l’endroit où B2TS a collé quelques images sous l’interdiction administrative qu’on aime

sous le texte « ADAMA IL FAUT VAINCRE » (sans doute) en ville, vers Répu, ils étaient des dizaines de milliers – on est reparti, il y avait lui qui marchait

et ces autres

pas mal de gens masqués comme on a vu, et puis l’autre exposition de Château-Landon de B2TS, qu’on a aperçue sur l’image précédente (on ne met pas de lien, qui sont pourris ici, mais dans la colonne de droite, sous l’onglet B2TS, on rend compte des ces images magnifiques)

si intelligemment mise en valeur par les services municipaux (il fallait sans doute s’occuper pendant que les gens n’étaient pas là (n’ont pas enlevé le vélo, tu me diras)) mais ça se présentait plus gaiement avant (il n’y faudrait pas voir allégorie)

ou ainsi, il y a un peu moins longtemps

c’était ce samedi soir, sur la Terre – la tragique évidence des rues

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3 Comments

    Ces photos exposées ont la vie dure.

    Comme ceux que l’on croise, masqués ou démasqués… 🙂

  • ici je porte mon masque comme une marque de distinction (sourire)

  • @brigitte celerier : formidable !
    @Dominique Hasselmann : elles s’oxydent pas mal cependant…

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