Pendant le weekend

1565 Dimanche 20 Septembre 2020

 

 

ce journal deviendrait-il bi-quotidien lors des moments de presse et de travail ? qui peut savoir…

je lisais un article sur les agissements des mercenaires russes en Lybie et ailleurs en Afrique – je regardais les images des armes lourdes possédées par les enamourés de Trump aux US – je me souvenais de ce qui se passait sur cette planète dans les années quarante du siècle précédent (les autres aussi bien, les guerres, les fleuves de sang, de tortures, de cris et de haine) – j’en ai fini avec ma saisie – l’automne arrive doucement – on marche au dessus des voies de chemin de fer

la gare du Nord, vers dix heures du soir – on sort du ciné – maxés – fait doux, on va chez le pakistanais, on y prend quatre petits beignets, plus deux samousa légumes plus un truc à l’agneau (4.5 euros le tout) – on rentre fin d’été –

des images qui me font penser à la 14 – la grande pratique de l’enfumage (il est neuf heures et demie du soir, passées) – où vont les trains ? – la pratique de l’écriture, celle de l’illustration, celle de la saisie, des courses et du ménage – la lessive – hier soir on a pris la voiture, pour aller écouter le Lulluby of Doom et autres Ozawa – sans trop connaître garer dans l’impasse Gobetue, chemin la nuit : une merveille – puis la scène

sans pluie (elle avait chu deux heures auparavant) – j’ai laissé passer les quarante ans de Macula quelle pitié – je n’ai pas appelé: je laisse aller, les ami.es, je ne les appelle guère (eux/elles non plus tu me diras) mais des nouvelles de Guy Bennett plutôt préoccupantes (la vie aux US…) – trop de maxs, trop de craintes sans doute – il fait doux pourtant, tu sais (si je pense aux US je vois la guerre civile) – le soir rentrant par la Croix de Chavaux

la photo la nuit quelle affaire – ici une autre du jardin des Lez’Arts (manquée mais tant pis) (on danse…)

au cinéma Rocks (Sarah Gavron, 2019) (est-ce un genre que le film de filles? – j’ai adoré Mustang (Deniz Gamze Ergüven, 2015); apprécié Bande de filles (Céline Sciamma, 2014) français les deux  plus ou moins – ici en UK, une demi-douzaine de filles formidables) (bien aimé le « Rendez-vous à Bricklane » (2007) de la même réalisatrice)

 

Bon dimanche

 

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2 Comments

    La nuit tous les chats sont bleus… 🙂

  • et la photo de scène comme un rêve

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