Pendant le weekend

1587 Lundi 12 Octobre 2020 (vendredi, Oublier Paris #94)

 

 

ne rien changer – tout semblablement tel, égal, identique – partir (la grand-mère a pris un an, sans rien en laisser paraître – gageons que le grand-père fera différemment (le vingt-huit si je ne me trompe) (je me trompe tout le temps c’est égal) (deux mille sur un « merci ! » tout à l’heure) (add. du 23/10 : perdu – rien -la grand-mère doit être vexée) – marcher – il y avait ce cinéma à Pise (j’ai assez aimé Pise)

on a manqué le film de la cinémathèque avec Whoopi Goldberg et James Belushi (dommage) (« Voyageurs sans permis », Andreï Konchalowski, 1989) (c’est sans relation mais à la maison, on se cogne un tanguy) – la fatigue du matin, marcher jusqu’au musée d’Orsay (peu de monde – 14 euros l’entrée : on ne sait pas bien quel est ce monde, pour qui, dans quelles conditions (on avait réservé la veille : comme dans les bars désormais plutôt ouverts,l’entrée s’est effectuée comme on poste une lettre – ce qu’on fait de moins en moins, c’est vrai)

beau temps, averses, des centaines de tableaux et de sculptures, ici le 366

je me suis souvenu de la gare – le train qui s’y arrêtait – un peu comme Austerlitz (une toile de Napo en sa campagne de quelque chose) (sans image)

c’est depuis le cinquième étage (je passais par là en revenant de Jussieu) – parfois il pleut (pas là : le pont sur la Seine, à Argenteuil

Monet, Manet, Renoir (Pierre-Auguste), Pissaro, Sisley et d’autres compagnies – les villas de Bordigherra

Seurat et son cirque

une femme en son verger (Camille Pissaro)

un arbre en fleurs (Gustave Caillebotte)

une évasion par la mer (de Rochefort, non recadrée, mais de Manet Édouard)

et un si joli jardin (Pierre-Auguste Renoir, le Poirier d’Angleterre)

la fenêtre

au loin Paris

un café au Corona (souvenir du père de Modiano) (le bien nommé) (le café pas le père) (pas pensé au TEC) (le garçon jure « sur la Torah » – un peu fêlé, il œuvrait il y a quelques années au Wepler) (sans image – on a marché sous la pluie – Octobre tenait sa revanche (comme disait le poète) – métro maxé, lectures, cuisines, terminer l’index de l’atelier – 17 et 18 rien n’est faux, rien n’est vrai : tout relu, tout recommencer, « à un moment, il faut tout recommencer… ») (pour que tout reste pareil, il faut que tout change – plutôt l’inverse – : continuer quand même)

Retour dans quelques jours

 

 

 

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3 Comments

    Certaines photos peuvent être des tableaux et le vice versa dans l’aller-et-retour, les musées sont redevenus des havres de paix (« reconfinement local », comme dirait Castex mal assuré).

    Belle promenade, il en faut de temps en temps (s’il est encore permis de bouger, surtout avec certaines autos…). 🙂

  • préfère le contenu (que ce soit selon les cas parce qu’aimé ou intéressant et permettant de ne pas avaler l’histoire de l’art les yeux fermés) que le contenant

  • Une éternité que je suis pas allée à Orsay, tu m’as presque donné envie …

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