Pendant le weekend

1673 Mardi douze Janvier deux mille vingt-et-un

 

 

 

 

j’écoute Bird’s Lament version longue, et je me mets à écrire – cette image est le fruit d’une fausse manœuvre, d’un lapsus electronicae

j’ai pour cet artiste, Moondog, une affection certaine –  ou alors la face cachée de la lune des pink floyd – je me mets au travail (je reporte ici ou là les noms cités – je me documente pour m’empêcher d’écrire au sujet de mes parents, peu importe je me mets au travail) – je n’écoute pas les inquiétudes, je ferme le poste et j’emmerde grââââve le peroxydé (ce cinglé) ou celui (cette ordure) d’Ankara Istanbul ou Smyrne (ah Smyrne…) (jte parle même pas du jésuite et de bobonne positive) – des images oui

(un signalement de Françoise Renaud (merci à elle) – Paulo – je crois me souvenir qu’il s’agit du lac d’Annecy – celui au bord duquel se déroulent deux ou trois (ou plus) textes du Modiano, au bord duquel Maria (non pas Callas, mais Schneider) voulut se promener (en fin de vie, voyage tous frais payés par son amie de longue date, la bardot) (tout n’est jamais tout noir, comme on sait) (et pourtant cette ex-star, quelle plaie…) – et d’autres encore

cette morosité, cette volonté de nous voir et nous faire inquiets et susceptibles, nerveux à regarder qui porte son max, qui se nettoie les mains aux gels (je ne vais plus dans les librairies, tant pis) cette dictature écœurante et rampante, ras le cake – peu importe, je regrette mon attitude parfois, je me dis « et le livre de am lepiq (monsieuye) » – ça viendra t’inquiète – (« C’est du propre » chez Nous) (petit traité d’onomastique) – pour le moment, « quand passent les cigognes » probablement en maison[s]témoin demain si j’ai le temps (si je le prends) (je le prendrai t’inquiète) – cette image de Nijni-Novgorod (ce sont de vrais gens, sur une vraie voie de chemin de fer sous un vrai soleil) (un peu casse-gueule je reconnais)

ou cet autre et ce type acharné qui avance sur fond de locomotive

mais pour l’inquiétude, désolé mais c’est non. Fuck. Ici entrée (démultipliée, certes) dans le port de Chioggia, à l’été (et bonne journée, surtout)

 

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1 Comment

    tant de choses à dire ou noter (mais globalement positives) au fil de la lecture que je ne dirai rien que « bon courage nous », et oui pas de morosité, quoique…

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