Pendant le weekend

1879 Mardi 3 Août 2021

 

 

 

les terrasses, cette gale du commerce, envahissent les rues, les coins sympathiques, les places – ces lieux étaient tellement inutiles – les trottoirs on a des affaires à faire tu comprends bien, il faut rattraper le « retard » – déplorable moche et avide – telle est cette époque – heureux celles et ceux qui vivent dans des endroits où ne se propage pas ce genre d’excroissances – il y a des arbres qui veulent vivre en liberté (un des feuilletons – hâtons-nous de l’admirer, il va bientôt passer à la trappe)

(depuis les attentats immondes de novembre 2015, il y a comme une espèce de sensation de sacré qui s’attache à ces emprises : de cette époque, j’avais oublié la perversion, laquelle est incarnée au sommet de l’État non seulement par son premier magistrat et chef des armées, mais aussi par ses valets)  là une rue en impasse calme sans cette vie acharnée au chiffre et au profit

maison bleue non point à San Francisco accrochée à la colline, mais vers Belleville – on refait l’entièreté du centre de la rue de ce fait on la barre aux autos (cool)

les deux types ont rapporté le camion à Créteil – inutile de me prévenir – non osef parfaitement – on se promène en ville, le mois d’Août est parfait, la plupart s’est tirée propager – c’est égal, je respire profondément, je dors mal, je cuisine et j’en termine avec ma liste (au dernier pointage près de 1800 entrées, 38 pages serrées – on va voir ce qu’on en fera) ici un menu affriolant (conceptuel en diable – fausses bougies sur les tables (laides & led), fausses nappes en papier à carreaux blanc et rouge mais vraie terrasse…) qu’est-ce que t’en dis ? quelle distribution… ce qui s’appelle mettre des artistes à toutes les sauces

l’affaire du prénom suffisant, ainsi que celle du nom (ils auraient pu aussi bien mettre Marilyn pour Monroe – là, un être plus mécano verrait une pizza pour amortisseur) me fait penser à cet entrefilet que je pose ici pour faire valoir ce que de droit (formule absconse s’il en est, mais judiciaire comme il faut) qui n’ira pas dans le texte d’accompagnement du petit travail inabouti imparfait parce que pour le moins incomplet que je propose en inventaire des lectures (je cite et j’italique) – je discute ici de l’apparition il y a peu d’une contribution qui n’adjoint pas les prénoms aux noms d’auteur.es qu’elle cite :

« (le.a retardataire : est-ce homme, femme ? on s’en fout c’est un jeu – on ne sait déterminer, ça use d’un pseudonyme assez épicène – ça aime assez le code cependant (plutôt gonze que gonzesse) mais abuse du truc (plutôt gonzesse que gonze)(et vice versa) (on peut noter que le recours aux auteures plus important (11/17) (par ordre alphabétique, certes) l’apparente au genre « beau mais faible »(on n’a pas créé pour l’occasion de catégorie lgbtqla) (tirage à pile ou face : c’est tombé sur femme) mais i.el n’est pas la.e seul.e – on peut corriger en adjoignant mais pour Chédid même si c’est à peu près normal d’opter pour Andrée ? on s’en fout c’est marginal – mais Maréchale ? avec un e final ? c’est égal, sans intérêt mais ça a vaguement l’avantage de faire parler et de l’auteure (bénéfice secondaire) et de la problématique du prénom (déjà évoquée) : secondaire donc – et par ces mots, on accepte le sacrifice – on n’est pas sans savoir, cependant, que la meilleure défense contre ce type de troll est le mutisme : ici c’est clos) (d’ailleurs ça n’apparaîtra pas sur ce blog) pour Duras, Zola, Proust et d’autres, la citation ne s’embarrasse pas de prénom – peu importe : en réalité, ces choses sont à la marge, ce qui ne les disqualifient guère pourtant…) »

 

 

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4 Comments

    toujours tant aimé le mois d’août à Paris !

    et pour les terrasses envahissantes ici !

  • affligée par Paris déguisee en terrasse géante, note qu’elles sont plutôt vides en ce moment…

  • faudrait y aller hein

  • c’est une merveille, Paris sans les Parisiens… :°)

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