Pendant le weekend

2128 Jeudi 7 Avril 2022

 

 

difficultés scripturales (j’envisage la description de l’heure (entre 9 et 10) qui s’est écoulé ce jeudi-là – 16 mars 78 (44 ans, dont onze bisextiles, plus 3 autres ce qui donne 2288+11+3, 2302 semaines quand même) et c’est compliqué , il me faut peser chaque mot pratiquement – pourquoi faire ? un article de Dire en rouge) je ne m’égare point mais je ne sais pas bien où je vais – j’ai des difficultés – ce n’est pas en se cachant derrière des chiffres qu’on y arrivera non plus – j’ai sur le feu l’article sur Petite Nature (Forbach dans ville&cinéma) et celui sur Eka et Natia (en maison[s]témoin) et voilà que je vais voir en face le Molière (Ariane Mnouchkine, 1978) (coproduit par Claude Lelouch : tu le crois ? moi oui) (quatre heures) – je dévaste le temps, des ailes de moulin tournent sans cesse et sans but mais je continue sur mon chemin – dire que je n’ai jamais fini Don Quichotte : j’ai commencé  il y a quelques années et le truc était fort drôle – je me souviens qu’il était dans la bibliothèque paternelle (dans la chambre du haut, mon frère avait installé ces étagères avec sa paye de juillet 68 ou 69 je ne sais plus, on avait aidé à passer les planches au brou de noix – la couverture était dans les gris et le chevalier à la triste figure représenté ainsi que ces statues de Giacometti, dans les noirs) (je me souviens mal : c’était le visage par Bernard Buffet – non c’était celui que j’avais moi mort brûlé : celui-ci

enfin je ne me souviens plus – je ne me bats que contre les administrations et les appels qui restent dans le vide (heureusement, il y a les amis – heureusement il fait moins froid) c’est sans images sinon celles qui viendront – crâne d’œuf et son peigne

dans le film de Depardon – ou ce individu vindicatif tueur de coûts (Carlos Guyancourt)

deux spécimens aussi immondes l’un que l’autre – laisse va – des images apaisantes

on affronte? on affronte.

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4 Comments

    Le terme « immonde », que tu affectionnes par-dessus tout, devrait être réservé à Poutine seul. Sa dispersion, comme certaines bombes, lui enlève de son impact ! 🙂

  • suis perdue pour les écrits… on verra si je reprends et si j’essaies (envie mais pas avant dimanche) d’écouter et de lire quelques uns pour mon plaisir… je vous admire – ennfin à part l’âge tranquillité égoïste (restent deux jours entiers Rosmerta)
    là je retiens « Molière » que j’avais vu en projection improvisée dans le Lycée avignonnais où les CMA étaient abrités au moment de sa sortie et en présence d’Ariane Mouchkine (beau souvenir)

  • @brigitte celerier: c’est un film magnifique, en effet…

  • @Dominique Hasselmann :puisque c’est comme ça,je ne l’indiquerai plus que pour l’immonde, d’accord! :°)