Pendant le weekend

29 septembre 943

 

le cardiologue prescrit une petite couverture (j’adore ça); le médecin un allègement du régime (pourquoi pas); le dentiste des antibiotiques avant d’arracher comme il se doit (menteur); tout ça sans mutuelle (on encaisse) – un tour au parc (un des « pôles » de la blanche nuit de Paris) (j’y bosse sans doute)

quand on marche, on pense – au fond de cette image la jeune fille au keffieh (le volatile du premier plan est à l’article de la mort, un souffle et il tombe…)

la voici de plus près, coiffure apprêtée, agenouillée à l’arrêt de bateaux qui ne passent plus guère que le week-end

commencer par avancer – une marche à pied pour préparer le billet de demain (vélos coureurs à pieds chiens eau nuages) sur l’avenue croiser ce violoniste des rues

je lis Grace et dénuement (Alice Ferney, j’ai lu 1997) ode à la lecture

spécial jeu fb : Pour le onze, j’ai mis (j’aurais préféré peut-être « La folie Almayer » (Chantal Akerman, 2011) mais c’est plus Aurore Clément et son rendez-vous avec sa mère et la gare de Bruxelles Nord) (en fait le 12 sera Shock Corridor) (et ensuite on fermera sans Renoir) (Les rendez-vous d’Anna, 1978)

(il y a un cadre noir, oui)

au cinéma Leave no trace (Debra Granik, 2018) (dont on avait déjà aimé Winter’s bone) un conte à la limite parfois du documentaire (un père une fille veulent se perdre dans la forêt : le monde les en empêche) : bonne adresse.

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4 Comments

    Les rendez-vous d’Anna : magnifique Aurore et magnifique film ! (J’aime mieux me perdre dans la gare que dans la forêt, comme vous savez)

  • très gracieuse la jeune femme
    et merci pour l’adresse (des envies de cinéma qui frémissent… reste à trouver l’envie en fin de journée de sortir alors que me suis bien coulée dans l’antre)

  • « Nuit blanche »…. j’ai vu que le gros réac de Campion voulait se présenter aux élections municipales à Paris.
    Les roues en tombent…

  • @L’employée aux écritures : oui, tout un monde…
    @brigetoun : beau film…
    @Dominique Hasselmann : il n’ira pas – quelle saleté quand même ce type
    Et à vous, merci du passage et des commentaires…

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