Pendant le weekend

1304 Mercredi 8 janvier 2020

 

 

 

(des bruits de guerre – un mort coin Suffren/Branly (Cédric Chouviat) : ça, c’est Paris : merci qui ? – demain la marche en avant (Gilets Jaunes, plus Nuit debout (1304 jours de loi travail – ni loi ni travail) le putataif maire de Barcelone (j’ai nommé Manuel Valls) qui porte la responsabilité des exactions policières (je me souviens de Romain D.)  je me souviens de Rémy Fraisse, Notre-Dame des-Landes et le barrage inique de Sivens – comment voulez-vous qu’on oublie ? – et la liste est tellement longue) l’État, et sa justice, mis à l’encan par les pouvoirs successifs n’était déjà pas bien joli, le voilà dans le mur – on ne le sait pas assez ici mais je suis superstitieux – hier passant sur le quai, il y avait quelques canards

des gens de profil, vélo coureurs à pied passant(e)s – et puis au dessus dans son vol caractéristique passait un cormoran (c’est un oiseau qu’on aime, on le voit voler à un vingtaine de centimètres au dessus des flots près d’Eretria (ce sont les vacances, le soleil, la joie de vivre) – il se pose non loin

des signes qu’on aime – brave volatile

au bec jaune

et tout à cou(p), plouf il disparaît si joliment – je n’ai pu le saisir dans sa gymnastique – un signe des cieux, sûrement, qui indique que le monde ne va pas si mal – les oiseaux nous tolèrent encore, ou vivent non loin de nous – que nous reste-t-il sinon ces croyances magiques ? – sur le toit de la salle de concert, un autre fait le gué (petite lumière bleue qui scintille) (on ne la voit guère, dommage)

sur les pelouses on continue les exercices

et j’ai fini par retrouver cette image (c’est l’été) d’un des habitués du journal capturé par le robot

(je me rends compte finissant ce billet qu’il a un peu à voir avec celui de l’ami Dominique Hasselmann : les grands esprits se rencontrent, probablement…)

 

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2 Comments

    Le cri du cormoran le matin au ras des canaux…

    Du canard aux poulets, il n’y avait donc qu’un pas ! Il est sûr qu’avec un ministre qui s’appelle Castaner… on pouvait s’attendre à tout (et à se rencontrer de manière… pacifique) ! 🙂

  • les grands esprits se rencontrent surement
    moi petitement je passe du cormoran aux colonies de pigeon qui, maintenant que je n’ai plus à protéger les immeubles contre eux (les immeubles ou les ronchons habitants) sont mes compagnons de marche ou de rêves limités

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