Pendant le weekend

1567 Mardi 22 Septembre 2020

 

 

 

(ça tombe comme des mouches – cette expression pour déterminer une certaine distance avec ce qu’on ne maîtrisera pas, surtout en faisant parler les morts (cette expression toute faite)  (voir la quatorze) – Michaël Lonsdale (qu’on prononce comme Michael Jackson – on espère qu’il n’était pas en butte aux mêmes turpitudes) (on doit respecter les morts, il en est ainsi) tenait un rôle dans « Une sale histoire » (Jean Eustache, 1977) (première partie) un autre dans « Le souffle au cœur » (Louis Malle, 1971) celui d’un prêtre) – ici avec un de ses amis, ils visitent le site où ont été exécutés les moines de Tibhirine (les 26 et 27 mars 1996) (il avait incarné l’un d’entre eux dans le film de Xavier Beauvois, « Des hommes et des dieux » (2010) césarisé pour second rôle – les césars, cette mascarade comme aurait pu dire Buzyn) (Agnès) (bientôt promue) :°))

Marcel Trillat

réalisateur et administrateur télé (je me souviens des cinq colonnes à la une, avec ce générique (la symphonie du nouveau monde, je crois bien) les trois Pierre et l’Igor je n’avais pas dix ans – adieu camarade) (on pourrait le poser dans le « C’est du propre » de l’ami Barbaut Jacques, à paraître en novembre chez Nous (petit traité d’onomastique amusante) mais il est trop tard…)

Ruth Bader Ginsburg (bio en film formidable, « RBG » (Julie Cohen et Betsy West, 2018) un biopic (c’est que je n’aime pas les biopic, c’est con hein) « Une femme d’exception » (Mimi Leder, 2019) image qui vient d’un gratuit mais qui la montre avec apparat –

en la perdant les US déjà moyennement ouverts sur le monde vont tomber dans l’immonde et l’obscurantisme grâce au peroxydé (en soixante douze, voilà quarante huit ans si je compte bien, nous défilions dans les rues avec entonnoir sur la tête, pour faire avancer ces choses-là (légaliser l’avortement si tu préfères) criant « ah debré si ta mère avait connu l’avortement » (« nous étions jeunes et larges d’épaule »  une chanson de Nanar mais on se faisait déjà taper dessus avec grâce flexibilité et agilité par la (wtf) police à (fo)pompide) – il est beaucoup pardonné à la jeunesse – ce qu’on pouvait rire alors (toujours encore oui, on remercie…) (à la vieillesse aussi, allez)

Ça ne fait rien. Ça va aller.

Bonne journée

 

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3 Comments

    m’agacent un peu tous ces hommages à Michael Lonsdale sur les réseaux sociaux qui se limitent à son rôle chez Beauvois (et le convertis qu’il était à la fin) en ignorant toute la richesse qui avait précédé
    (pour la 14 je ne vous lis pas… la mienne est presque en forme dans mon crâne mais entre occupations et préoccupations (pourtant pas bien grandes, mais suis vieille – sourire) le fichier lui est en panne et j’attends d’être au bout (égoïste ou prudente)

  • @brigetoun : je l’ai bien aimé dans « India song » aussi – mais surtout la Seyrig magnifique (qui a quelque chose à voir avec Ruth) – pour le reste, rien ne presse…bon courage

  • Lonsdale, on ne peut nier que dans « Des dieux et des hommes », il est à son apogée, ce qui n’enlève rien aux autres films dans lesquels il a toujours été impeccable.

    Élections américaines : on espère, l’échéance approchant, que les futurs votants auront été suffisamment « vaccinés » par les turpitudes et les tweets de Trump et voteront en majorité pour Biden, histoire de changer au moins de tête – et de politique ! 🙂

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