Pendant le weekend

1724 Mardi 2 Mars 2021

 

 

 

(cette idée de mettre en titre la date du jour ne sert à rien et ne m’est de rien) (il y a quelque chose de la solitude dans le fait de tenir un journal ou d’écrire qui m’insupporte) (peu importe aussi,  il s’agit d’une discipline – une haire – appris le mot hier – d’ailleurs ça rime – une espèce de chemise pour pénitent – me fait souvenir du Nom de la Rose (se battaient-ils la coulpe ou quelque chose ces moines ?) – bah – par ailleurs et d’autre part, il est nécessaire de continuer à faire ce qu’on doit) or donc, des images trouvées ici, là ou ailleurs pour ne pas se déprendre de l’affaire Baudelaire – le truc a deux cents ans : est-ce que ça rime (c’est le cas de le dire) à quelque chose ? (c’est un atelier d’écriture de François Bon ouvert à tou.tes)

à un autre moment, j’ai essayé (je crois bien que c’était en 16) de faire quelque chose avec ces vues-là (ici, le même rocher par temps moins calme)

je n’ai pas relu (mais attends un peu je vais le faire – sous le lien, c’est du lourd du genre dix mille mots) (j’ai pas fini tout de suite, mais il se peut que le lien de la parenthèse soit cette montagnette) ça m’inspire cette affaire de parenthèse (j’en suis devenu assez expert depuis que j’ai piqué le gimmick je crois bien à KMS) (c’est le Boukornine qu’on aperçoit de Carthage, de l’autre côté de la baie – « c’était de l’autre côté de la baie » c’est une chanson, ça ne va pas me revenir – peut-être Jean-Patrick Capdevielle) – gauche cadre, loin, au sud, c’est le cap Bon – j’ai goupillé le truc avec les tirets (faut que je bosse, je vieillis et je n’en ai plus pour tellement longtemps si tu veux bien regarder les choses en face)

et puis j’ai besoin de vacance(s) – je ne suis pas certain du fait qu’on ait pu voir ce genre de perspective lorsque nous nous baignions, mon frère mes sœurs et moi devant les rochers (sans doute les parents étaient-ils sur le sable) – je ne me souviens pas de mon père se baignant

en revanche je me souviens de lui en juillet ou août soixante sur la plage du Crotoy et je me rappelle parfaitement de mon incrédulité face à cette réalité-là (les galets, la flotte à deux degrés, le vent : la plage, ça ? non mais n’importe quoi…) qui portait un maillot de corps montrant ses bras blancs et la limite de la légère teinte bronzée des bras de chemise – ici le même mais vu de l’autre côté de la baie (ce qu’on aperçoit au fond de l’image droite cadre, c’est le village de Radès – au débouché de la lagune, de l’autre côté (on ne distingue point d’ici, la Goulette où naquit l’auteur de mes jours – c’était en août qu’il naquit, c’est pour ça)

et en août (peut-être bien) qu’on alla au Crotoy – une seule fois, si ma mémoire est bonne (au loin, on voit la neige qui poudroie et le sable qui crotoy…)

 

en dvd : Talking about trees (Suhaib Gasmelbari (aussi à l’image), 2019) formidable (on aime tellement le cinéma tu comprends, alors un documentaire aussi) quatre cinéastes (plus un) qui parlent du Soudan – Manar Al-Hilo, Altayeb Mahdi, Ibrahim Shaddad et Suleiman Mohamed Ibrahim, je les cite. A voir sans attendre.

The king of Marvin Gardens (Bob Rafelson, 1972) une merveille à Atlantic City (nouvel Hollywood) (sous le lien vers femmes cinéma, trois articles plus un dans la maison[s]témoin)

 

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3 Comments

    donnez envie de tenter l’expérience !
    y en a des endroits comme cela dans ma mémoire
    (regretté que vous n’ayez pas pu assister à notre rencontre distance hier

  • @brigitte celerier : mais bien sûr, allez-y ! (pour le zoum, c’est assez compliqué et je n’y mets pas non plus une trop grande opiniâtreté) (j’aurais le plaisir de vous entendre cependant si j’ai bien compris) (merci à vous)

  • « Le sable qui crotoy »… pas mal, ça ma fait penser, puisque tu parles de « haire » (pas un magasin de coiffure), je te propose : « Rendez-vous à Braie » !

    Pour le reste, je vous laisse « zoomer » entre vous
    (ah ! le « distanciel », mon ami !)… 🙂

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