Pendant le weekend

TEC JPR(3)

 

Deux autres index pour compléter les listes établies lors de la lecture du « Rassam le magnifique » (Mathias Rubin, Flammarion, 2007): le premier recense les différentes publications citées (la presse  – énormément – et l’édition – beaucoup moins); le second les lieux d’habitation et professionnels cités (et fréquentés, donc) par celui qui fait figure de héros du livre.
Ne pas perdre de vue : JPR – naissance 14/10/41 décès 28/01/85 (le livre : plus de vingt ans après – comme dirait l’auteur de « Joseph Balsamo »).

Un peu comme ailleurs s’il s’agit de théoriser quelque chose d’autre que la captation géographique des pôles d’intérêt du producteur – si tant est que le reflet qu’on obtient par le livre à lui consacré ait quelque ressemblance avec ses intérêts (on peut cependant le croire puisque le métier de producteur (comme probablement la plupart des métiers artistiques et connexes aux arts) est doté d’un savoir faire mais aussi suivant la formule d’un faire savoir important – on peut compter un peu le nombre d’occurrences de certains titres (Les cahiers du cinéma (25 oc.) et Positif (aucune) par exemple : deux revues de cinéma datant des mêmes périodes)  (on pourrait lire en creux aussi) pour comprendre et apercevoir où (dans quels lieux géographiques mais aussi culturels) se déroulent les activités du bonhomme. On comprend sans doute par là quelque chose de sa façon, de sa manière, de ses tendances.
Pour les livres cités, on peut voir que les livres d’Albert Memmi sont cités à 3 reprises (ce qui indique une certaine tendance), tandis que l’auteur trouve dans le livre « Ingrid Caven » (J.J Schuhl, Gallimard, 2002, prix Goncourt 2000) des apports assez conséquents (cité à 6 reprises) (ce livre, non encore lu, est (semble-t-il) un roman à clé où les personnages (dont JPR) disposent de pseudonymes – l’auteur (né en 1941) est le compagnon de l’actrice (née en 1938) qui donne son titre à l’ouvrage.

De la même manière aussi pour les lieux d’habitation et/ou de travail (Neuilly sur Seine, Paris 8 ou 7, etc.) ne sont (évidemment) pas non plus innocents : on habite où on se doit d’habiter (et de travailler donc : pour le cinéma, il y a une certaine équivalence entre les Champs Elysées et les lieux de pouvoir).

Dans un développement suivant (les lieux cités, TEC JPR(4) : dernier index), on disposera d’autres éclaircissements suivant les lieux fréquentés (comme les hôtels, les bars, les boites de nuit etc.) et les activités qui s’y déroulent.

Questions, remarques, réflexions, mises au point, détails en commentaire si besoin.

 

 

Parutions journaux (italique : livres)
(n) : la publication apparaît en note de bas de page (citation)
(comme il s’agit d’un TEC,la recension des notes de bas de page sera l’objet de modification)

Adam 226(n)
Elle 111
Esquire (C. Matton) 104
France Soir 59, 62, 151, 203, 131, 244, 267
L’Expansion 282
L’Express 274(n),
L’Idiot international 306
La Croix 130
La Gazette de Lausanne 236
Le Figaro 313(n), 316(n)
Le film français 112(n), 133(n), 227(n), 240(n),
Le Monde 245, 304
les Cahiers du cinéma 11, 46(n), 72(n), 82, 97, 101(n), 105, 108(n), 111(n), 128(n), 146(n), 148, (n), 169, 172(n), 177(n), 226(n), 237(n), 247(n), 263(n), 267(n), 281(n), 283(n), 288(n), 290(n), 296(n)
Libération 132(n), 170, 172(n), 179(9), 275, 278, 287, 291, 304, 316(n)
Minute (C. Pialat) 112
NRF 126
Paris Match 93, 103, 130
Paris-Turf 42
Playboy (citation) 43, 57, 126(n), 127(n), 198(n), 209(n), 297(n)
Politique Hebdo 162
Première 16
Psychologies 320(n)
revue Esprit 44
Télérama 172(n), 240(n),
Time 71
Vogue 207(n)

Autoportrait (C.Berri) 65
Éditons Champ Libre (Lebovici Debord)
161, 177
Gallimard (éditeurs)
19,125
Ingrid Caven (JJ Schuhl) 57, 183, 214, 243, 251, 266
Jusqu’à l’aube (Zouzou, O. Nicklaus) 267
La statue de sel (Albert Memmi, livre)
297
Le désert (Albert Memmi, livre)
277
(La) Lettres volées (G. Depardieu) 148, 291(n)
Le Crépuscule des idoles (F.Nietzsche)
256
Le film pornographique le moins cher du monde (Fred Romano) 
75 (n), 313(n) 
Le Mahabharata
256
Le Pharaon (A. Memmi, livre)
297
Roman (Roman Polanski)
263(n), 267(n)
Voyage au bout de la nuit (LF Céline)
66, 90

 

57 avenue Montaigne de nos jours

 

Lieux de résidence

6, avenue de La Motte-Picquet (Paris 7) 15, 278, 284, 289, 310, 321
41 boulevard du Commandant-Charcot (Neuilly/Seine) 31, 84, 92
(57) avenue Montaigne (appart) (bunker*) 35, 120, 168*, 195, 199, 255, 257, 265, 266-7-8, 278, 284, 321
Plaza* Athénée (25 avenue Montaigne, Paris 8) (suite 321-322*)(bar**) 35, 120, 170, 186, 189, 192, 198*, 200, 202, 235, 246**, 257,
(les concierges du) Plaza 199
angle Bvd St-Germain rue rue St-Guillaume (Paris 7) 60
rue de l’Assomption (Annie) (Paris 16) 60
appartement au dessus de la maison de l’Iran (71 Champs Elysées) 279, 321,

Bureaux

rue des dames augustines (hôtel part.Mag Bodard Neuilly) 88
rue Ribera (paris 16, appart. C. Berri) 89, 92
33 avenue des Champs-Elysées (J. Yanne et JPR) 135
bateau Don Juan (baie de Cannes) 201, 271

 

Le travail en cours se compose outre les deux volets (Bulle Ogier et Maria Schneider) d’un troisième, Jean-Pierre Rassam dont on trouvera le premier maillon en maison[s]témoin :

t’attends quoi au juste ? (JPR1)

Le deuxième maillon, ici même titré TEC JPR(2)

Maria Schneider :

l’un en maison[s]témoin;
l’autre ici même

Les prolégomènes de ce projet se situent (probablement) dans la conception du projet DF

Une exploration de ce type de livre : « j’ai oublié » (Bulle Ogier, 2019, poche points seuil))

en maison[s]témoin
ici même

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2 Comments

    Beau travail d’archiviste ou d’activiste (du cinéma), même si je ne discerne pas exactement le but poursuivi, au-delà de la « remembrance » de l’époque – à croire qu’elle n’apparaitraît pas, c’est juste un exemple, dans le livre dont tu parles consacré à Jean-Pierre Rassam.

    Mais l’entomologie littéraire est un art qui ne demande aucun diplôme ! 🙂

  • @Dominique Hasselmann : il s’agit d’un travail en cours dont je ne connais pas bien les aboutissants (non plus que les tenants si tu veux (ça/sa)voir…) mais qui a le triple avantage de m’occuper (j’oublie ainsi l’ambiance déplorable de l’époque, l’immonde le disputant au ridicule), de m’instruire sur une époque où je pense développer un travail d’écriture et d’abonder des connaissances sur le cinéma qui peuvent me servir pour d’autres commentaires (je ne compte pas, mais j’ai tort, le plaisir à établir des listes, où se côtoient d’improbables rapprochements ou classements). Merci pour le commentaire (« remembrance » vraiment ? :°))

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