Pendant le weekend

TEC JPR (4)

 

 

 

On restera dans le point de vue quantitatif en comptant le nombre d’occurrences des organismes et sociétés cités. Il faudra(it) croiser avec les sociétés qui ont produit les films où il a travaillé (cf. index 2)

On peut noter :
– la présence assez importante de la Gaumont (JPR avait l’ambition d’en prendre la direction) (la façon d’écarter JPR de cette affaire est à mettre au crédit de l’hypocrisie et de l’abjection des mœurs des « affaires » (comme chacun sait : elles sont ce qu’ elles sont) notamment de la part de la maison Seydoux frères et de l’onctueux (sinon poisseux) (camarade de science-po de JPR) Toscan du Plantier, Daniel) (au point que, sans doute aucun, ce livre a probablement pour ambition de décrire cette part de l’histoire de cette maison-là – elle occupe la moitié du livre d’ailleurs)
– la place en deux de la Paramount (United artists aussi, moins importante, mais la plupart des majors étazuniennes y figurent)
– le centre national de la cinématographie plus Unifrance films, en deuxième place aussi si on les additionne (dans l’idée d’une certaine industrialisation/ institutionnalisation politique du cinéma pour la France)
– la place prépondérante des organismes financiers (banques, sociétés privées etc.)

Ces lignes tracées pourront, le cas échéant, servir de base (ou de fond – sonore, d’écran, de décor) au tableau suivant (mais précédant dans le temps) qui décrira l’ambiance où évoluait (et à laquelle il participait grandement) le producteur suivant Raoul Jet(pour Joseph) Lévy. Linéaments qui seraient aussi propices à regarder ce qui s’écrit ou s’est écrit sur le cas de Gérard Lebovici (lequel frayait dans des eaux approximativement mêmes que JPR) .

 

Maisons de production

Allied Artists 85, 90,
AMLF (distrib.) (agence méditerranéenne de location de films) 274, 288
Anouchka Films (JLG) 163,
société Archimède-Diogène 255, 283
Avance (sur recette) 133
Artmédia (agence artistique G. Lebovici) 90, 161, 176-7-8, 205
Bruxelles Lambert (banque) 246
Canal + (René Bonnell) 273
Centre National de la Cinématographie (CNC) 130, 133, 154, 158, 175, 293
Cerito Films (JP. Belmondo) 178
CIC (réseau salles étazunien) 237
Ciné qua non (J. Yanne) 134, 146, 180, 237
Cinépar (filiale cinéma Compteurs Montrouge) 223, 239, 245,
groupe CLT (bientôt groupe RTL, prod) 219
Compagnie financière de Suez (avec M. Karmitz) 179
Dassault (avionneur, prod) 219, 254
French Film Office (New York) 119

(la) Gaumont 163, 170, 180, 219-23,230-40, 241-2-3, 250-5, 261, 270, 272, 275-6, 281, 287, 310
Gaumont Italie 313
Gaumont Studios (C. Fechner) 287
Gaumont Palace (salle place Clichy) 224,

groupe Havas (publicité) 220, 222, 269, 288
La Guéville (Danièle Delorme et Yves Robert) 106
Lazard (banque) 247
Les films du Carrosse (F. Truffaut) 106
Les films du Losange (Barbet Schroeder) 89, 243,
Madeleine Films (Mag Bodard) 106
Maison FERRACI (affichiste) 129
Mara Films (JPR asso. Vincent Malle) 134, 179, 229, 242,
Metro Goldwin Mayer 249
socitété Pathé 223, 247,
Paramount (propriété Gulf-Western – prod Coppola AN) 88, 103, 104, 240-1, 280
Peripheria (JL Godard) 269
Raska films
Regie Presse (filiale Publicis -publicité) 129
RENN productions (C. Berri) 17, 90, 91, 106
Schlumberger (compteurs, prod.) 219, 250, 254,
SEYRA (prod. Seydoux/Rassam) 234, 244, 270,
SFP (remplace ORTF) 174
SOFICAs 178
Sonimage (JLG AM Miéville) 165
Sonovision (JLG JPR prod. télévision) 166
Stephan Films (Véra Belmont) 106
UGC (prod. Distrib. Exploitant) 239
Unifrance films (promo films français) 103, 133, 154, 205, 306,
United Artists (Artistes associés*) 149*, 175*, 249
Universal 78
Valoria Films 85
Vicco Films 83
label disques Vogue (C. Fechner) 287
Warner Brothers 203
Worms (banque Seydoux) 245, 254
studios Zoetrope (FF. Coppola) 281

 

à venir un dernier index des lieux cités.

Le travail en cours se compose outre les deux volets (Bulle Ogier et Maria Schneider) d’un troisième, Jean-Pierre Rassam dont on trouvera le premier maillon en maison[s]témoin :

t’attends quoi au juste ? (JPR1)

Le deuxième maillon, ici même titré TEC JPR(2)
Le troisième TEC JPR (3)

Maria Schneider :

l’un en maison[s]témoin;
l’autre ici même

Les prolégomènes de ce projet se situent (probablement) dans la conception du projet DF

Une exploration de ce type de livre : « j’ai oublié » (Bulle Ogier, 2019, poche points seuil))

en maison[s]témoin
ici même

 

 

 

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3 Comments

    beau travail ! suis un peu perdue là

  • @brigitte celerier : c’est assez technique en effet… désolé…

  • Tu devrais proposer tes contributions à Wikipédia (mais c’est bénévole, je crains !)… 🙂

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