Pendant le weekend

1604 Jeudi 29 Octobre 2020

 

 

 

(allez on recommence) (il y a cette chanson « Fernand »qui fait « dire que je suis seul derrière/dire qu’il est seul devant » – je ne vois pas non plus le rapport, mais quand ça vient autant le dire) (vu le « Thérèse Desqueyroux » de Claude Miller – qui avait un beau cinéma – mais je me souvenais de celui de Franju (quoi que je croyais qu’il s’agissait de Jeanne Moreau dans le rôle titre – comme on dit – alors que non, c’est Emmanuelle Riva) dialogues du fils photo Matras – bien aimé le livre il y a cinquante ans (le film était manqué) – il avait quelque chose (Mauriac) de Anouilh ou je délire ? – peu importe, on recommence alors comme ça

ça donne juste envie de la passer là-bas (on disait « on ne dit jamais deux sans trois » tu te souviens ? comme on disait « mêle-toi de tes oignons ») (« la » je veux dire réclusion rétention travail famille télé) – drôle d’année (et il en reste encore deux mois) (sans compter toutes celles qui suivront…) (sinon, ça va on a le moral merci) (et fuck off le cintré) – la chanson de Lou Reed parade d’halloween – les cinq ans du brasier – rencontré celle-ci à Shenzhen

à la faveur d’une annonce – en atelier chez G.Flaven – rencontrée cette autre (il fait moins beau)

une ville qui n’a pas trente ans – ça ne me tente pas, non – il y a eu ça place Charles Aznavour à Erevan

qui m’a mis sur le chemin de mon grand-père qui me faisait goûter sa bière en m’en offrant la mousse – il s’est tiré le 30 mars 1968 – peut-être est-ce Berlioz qui m’en a informé – on continue alors ? allons, pour finir, ce jardin de Lisbonne (dans lequel vaque le personnage #19 de Helena Barroso) (j’anticipe à peine)

un déjeuner sur l’herbe, donc.

Alors on recommence… (un journal du même ordre, probablement sur l’aiR Nu, il n’y a pas de raison de changer d’équipe) – n’oubliez pas d’en rire (trouvée chez un certain (ou une) rethro)

 

 

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