Pendant le weekend

2048 Vendredi 5 Août 2022

 

 

 

il a bien fallu faire les choses – un clavier français sur le nouveau nino (on ne peut guère en tirer le portrait) (cent vingt euros quand même merde) (mais que faire sans ? on pourrait se résigner à ne porter au journal que des images du canard comme celle-ci

(sans auteur en une) ou celle-là

qui me fait souvenir de Midnight express (Alan Parker, 1978) (car rien n’arrête l’ordure du kremlin mais enfin passons) -dans quelle mesure suis-je agi pour publier ce genre d’image ? des femmes – je pense à Fariba – je vais faire du café) – la 35 et la 36  – la 37 à voir – on part on verra comment se fera la suite – quelque essais durant les visites aux appartements divers où arroser déposer des clés chercher du courrier, un numéro de compte, un identifiant ici chez Z.

là chez MC

en passant par l’arbre qui croît à nouveau (l’imbécillité mettra, à la rentrée, de l’ordre dans ce bazar (la palissade verte repeinte clôt une cour d’école…))

dans Babylone il n’y a que peu de monde vélos trottinant – faisait moins chaud il a plu – on a marché – en sortant du ciné

 

au ciné Mi Ubita mon amour (Noémie Merlant, 2021) (premier rôle, réalisation production co-scénario : la prise du pouvoir ? mais tant mieux ! (bémol sur le narcissisme du premier rôle – on avait apprécié (c’était d’ailleurs la seule chose à peu près remarquable du film) le bourre-pif qu’elle administrait à une autre fille dans Les Olympiades (Jacques Audiard, 2021)) un premier film avec la famille Covaci telle qu’en elle-même (très sympathique) (on pense un peu à Tony Gatlif) (chanson à la fin : merveille – musique originale Saycet)

 

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3 Comments

    « on pense un peu à Tony Gatilf » plutôt bon signe tout de même non ?

  • @brigitte celerier : ah oui, parfaitement – mais il faut critiquer apparemment – c’est un joli film dans cette optique de l’accueil de l’autre et de l’amour serait-il impossible – on salue, donc, oui (merci de passer)(à bientôt)

  • Bien, si tu as repris le ciné c’est que tout va OK et que la Grèce a produit ses effets émollients…

    A Uzès, vu dans l’unique (et antique) cinéma « Le Capitole) le film « AS Bestas », belle parabole sur l’écologie… coûteuse en termes d’exploitation et d’intégration… 🙂

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