Pendant le weekend

2364 Jeudi 15 Juin 2023

 

 

 

le coton que je file est assez mauvais – je ne travaille pas – airparif est en grève ou j’en sais rien, sans nouvelle, font braire : d’ici que je déclare forfait il n’y a pas loin – fait trop chaud (ça me rappelle ma névrose) – je fais du café

j’ai quand même marché, fini Le coût de la vie (Deborah Levy) sympathique (une trilogie autobio qui m’a fait penser au magnifique Manuel à l’usage des femmes de ménage (Lucia Berlin) en plus britannique – entamé le boulevard Voltaire de madame Audin – pensé à cette chanson des années 70

que, je crois me souvenir, écoutait le Roland de Pierrot – Shocking blue, hollandais (mal vieilli je suppose : anéfé (l’est là) – en fait 1969 année érotique disait l’autre, là – dans le poste passait le Shaft d’Isaac Hayes (1971) et d’autres (comment s’appelait le gros type noir, là ? je ne sais plus) les disques noirs en tous cas – les images de Trieste restent dans leur coin (plus de deux cent cinquante, faudrait trier) -fait trop chaud je déprime – l’état de déliquescence de mon esprit résumé en une image estampillée 2 (on aperçoit l’autre qui s’est jetée (c’est une femme) dans l’image (floutée d’elle-même : l’algorithme du grand frère G. est complètement inutile tu vois))

 

 

en face L’astragale (Brigitte Sy, 2015) adapté (en noir et blanc, ça fait époque) du roman d’Albertine Sarrazin, scandale aux mœurs libres de la même époque édité chez Pauvert stupréfères – le milieu, les voyous, bah

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2 Comments

    le monde oscille entre hystérie et fatigue
    courage ami (me permets)

  • @brigitte celerier : merci à vous, amie (me permets itou)