Pendant le weekend

Peurs sur la ville

Violences urbaines à Paris, photographies historiques, réelles et imaginaires

Changer de trottoir et éviter le piège de la pierre taillée.
Éviter de pénétrer dans cette exposition.
Éviter de lire le texte de Max Gallo. 
Éviter les photographies historiques.
Éviter l’iconographie contemporaine.
Éviter les photomontages, somme toute objet de cette exposition. Éviter le choc des images.
Éviter Google Street View.
Éviter Paris-Match. Éviter le poids des mots.

« Paris demain ce peut être Sarajevo et New-York. Combats de rues et terrorisme. La paix n’était qu’un pauvre masque. Une seule photo de Patrick Chauvel l’arrache. Et, voici le groin de la Guerre ici. Paris est un volcan assoupi mais en activité. L’épicentre symbolique de la violence nationale. L’un des cratères d’où surgissent les violences mondiales. »

Extrait du texte de présentation de l’exposition. Max Gallo


Se nettoyer les yeux, pour soi, pour l’Autre

Les oreilles

« Pépin III le Bref + Berthe au grand pied = fist fucking sous ciel de baldaquin bois chantourné peinture Machault d’Arras »

En guerre – Jean-Michel Espitallier.

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Et retourner dans sa banlieue


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1 Comment

    … ou rester dans sa province, plus loin encore d’un quelconque « épicentre symbolique de la violence nationale », brr !!! froid dans le dos tout de même.

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