Pendant le weekend

Trente et un

 

 

Il y a des gens avec qui on est heureux de partager cette (wtf) Terre, on se dit qu’on les connaît, on ne les connait pas sinon par ce qu’ils ont fait, cette façon de chanter, ce qu’ils disent, leurs silences sublimes, il y a des gens comme ça, ce sont des vrais amis malgré ça, on se dit « tiens j’aurais bien aimé vivre du temps de… » et puis voilà qu’ils s’en vont. La Terre en devient petite, inutile, illusoire, on se dit que ce n’est pas tellement nécessaire d’y rester après tout quelle importance ? quelle joie sans eux ? ils sont partis, elles aussi évidemment, et puis voilà qu’on se retrouve sans eux, nos yeux continuent de voir, nos narines de sentir, on entend encore le bruit des vagues ou les chansons des oiseaux, mais eux, non… Ou alors peut-être n’entendent-ils plus que les belles choses, alors, disons comme ça ils n’entendent plus que les belles choses, qu’ils les gardent avec eux, et qu’ils parviennent, quelquefois à nous le faire sentir… De son vivant, c’était ainsi avec GianMaria Testa (« Jean-Marie Tête » se présentait-il en riant en France)… Ah bah… (image avec son ami)

EdL et GmT

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