Pendant le weekend

1654 Jeudi 24 décembre 2020 (sur le bureau #51)

 

 

 

(je ne lis, dieu merci, pas le canard où le confiné de la lanterne (ça lui va bien, tiens) s’est exprimé – qui l’écoute ou le lit d’ailleurs ? – mensonges puants et  calomnies – j’ai juste entendu dire qu’il avait pris dans son vocabulaire « la chienlit » – plus ça va plus il se prend pour napoléon : c’est à pleurer (ça prêterait à rire) je me suis promené le temps que le Montgallet(rien) ajoute à mon ordinateur un disque neuf (solid state drive 500 méga 85 euros) – ici

rue de Charenton (déjà porté à l’invent’hair) (non loin de Corbera de madame Diaz) là

non loin de la petite place (du colonel Bourgoin – je ne cherche pas de quelle boucherie) puis là

en contresens apparemment (le panneau signalétique le prouve) puis de retour un peu de ménage dans les divers canards qui traînent – on en a jeté un paquet – on a gardé quelques images qui seront un peu comme des souvenirs de cette année difficile (sinon complètement pourave, mais je m’égare: on a vu pire…) et donc sans ordre et ici sans point mais avec une affection infinie pour tou.tes ces images

Marlon Brando dans le rôle d’Elia Kazan sur les quais (il y a eu pas mal de décès, on en retrouve traces ici – dézo)

l’un des rois d’Écosse, appuyé contre son aston martin (il patiente, il joue le premier rôle de Goldfinger – dire qu’il a failli refuser le rôle…)

une première fois Sir Alfred et son épouse (on décèle (à peine) le machisme du bonhomme hein) puis une seconde (les deux mêmes, l’anobli cabotinant)

un peu de couleurs avec son altesse Fontaine

un peu de noir et blanc avec Fiodor (système pilleux abondant foisonnant pléthorique)

Maureen O’Hara et John Wayne en plein Rio Grande (John Ford, 1950)

cette image malheureusement bougée, c’est Alain Badiou et son fils Victor à 4 ans (elle me fait penser à Pierre Jourde)

Kirky qui s’est tiré à 103 piges (il me semble une image du temps où il interprétait un rôle dans les Ensorcelés (The Bad and the beautiful) de Minelli (1952)

ah (1) Sigmund

sans transition comme on dit dans le poste, mademoiselle Angèle (légèrement affectée)

mais en couleurs – Marion Cotillard dans un de ses meilleurs rôles « Deux jours, une nuit » des Dardenne (2014)

ah(2) Maria Casarès (dans les Dames du bois de Boulogne, Bresson (1945))

(mais qui était mille fois mieux dans Orphée (Jean Cocteau, 1950) ou Les enfants du paradis (Marcel Carné, 1945) et puis

Marcel Bozzufi (jl’adore) (son épouse itou) (Françoise Fabian) dans French Connection (William Friedkin, 1971) (oscarisé) en bas de l’escalier, qui lui tire dans le dos (c’est pas beau) c’est Popeye (Gene Hackman, que j’aime aussi beaucoup)

à peine de dos, Michel Piccoli – tellement – de face

Woody Allen (jl’aime beaucoup malgré ses frasques) – puis (on ne la reconnaît pas) Marthe Keller, premier rôle dans Fedora (Billy Wilder, 1978) sombrissime

celui qui porte l’oeillet rouge c’est Henri Fonda (magiques…) – et pour finir quatre garçons dans le vent (comme on disait)

les quatre ont disparu, mais celui-ci nous a tellement fait rire

rien que de le voir…

Enfin, voilà sur Paris vers cinq heures – victoire éphémère – : les jours désormais rallongent…

Bonne fête quand même, hein…

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3 Comments

    merci pour cette compagnie… on les aime

  • Bonne fête à vous ! Et merci pour la belle compagnie que vous nous réunissez là, on les aime en effet (et ça me rappelle que Sigmund en conducteur de dépanneuse ça restera un bon souvenir du ciné 2020) !

  • Farceur d’Hitchcock (je ne crois pas qu’il fut machiste)…

    Au fil de cet album nécrologique, j’ai eu peur tout à coup (mais Woddy Allen, toujours là !) de tomber sur une photo de Godard…

    (Je dois aussi passer à Mongallet l’année prochaine, sans doute, mais je prendrai un disque dur interne SSD, car le mien est encore de l’ancienne génération (MacBook Pro de 2010, légèrement fatigué).

    Bonne fêtes de fin d’année !!! 🙂

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