Pendant le weekend

1889 Vendredi 13 Août 2021

 

 

 

quelques jours (trop de jours) que je suis sans nouvelle du sanaryote et ça me défrise (je n’ai plus trop de cheveux non plus tu me diras) – j’ai beau poser des musiques gaies (Got my mind set on you) (Beatles) (le double blanc aussi) ça ne fait rien – il ne fait pas si chaud et le monde brûle (on est pourtant assez avertis, mais on s’en fout) comme si ça ne nous concernait pas (ou peu) (ou après moi le déluge) cette fatigue tu sais

ce moment de l’année, entre le un et le quinze de « ce cher mois d’août » plus ou moins de torpeur, de relâche plus ou moins générale (ici ça moissonne à ne plus savoir jusque des deux heures du matin, jt’en parle même pas) – à Paris en voiture, le rêve…

je devrais me mettre à la 8, de L et celle de P, mais non je suis fatigué (hier il y a eu une invasion de fourmis volantes) (on exerce une nouvelle profession, celle de littérateur – on s’attable à huit du et on commence à écrire – jusque douze – non – mais je me lève tard je dors mal je rêve probablement de choses qui s’estompent directement – la maladie, l’éloignement, la campagne ? peut-être)

je lis la bio de JPS par ACS – je me souviens (je crois me souvenir) que les voisins de mes grands-parents dans la rue du Mexique (au Belvédère, je ne savais pas cette adresse, elle m’est venue il y a quelques lustres, je ne sais plus, mon frère une de mes sœurs l’autre ? je ne sais plus) (il y avait Boussardiah qui passait et vendait des glibettes, mon grand-père lui faisait signe de s’approcher) ces voisins donc portaient ce patronyme, Cohen-Solal (et plus tard, le héros de Cohen (Albert) porterait ce prénom, il y aurait ce cadeau de « Belle du seigneur » il  serait dans la bibliothèque du fond du couloir et il aurait disparu dans l’incendie – tous ces livres science fiction, romans bandes dessinées et autres, là) c’était hier soir

plus tard au ciel passeraient des étoiles filantes (on en vit deux – merveilleuses) on oublie tout, et la voie est au dessus de nous, lactée et brillante – ce matin, le cerisier (on mange dehors) (sauf s’il pleut)

en dvd Psychose (Sir Alfred, 1960) (j’avais oublié la tête du flic dans l’ouverture de la fenêtre de la voiture foncée de Marion) (à ce propos – je veux dire à propos de cinéma – Lulu deuch’nord a repris ses poèmes express, et j’en suis fort aise) (mais quand même la onzième dispersion en maison[s]témoin)

continue, va (c’est un vendredi-treize, on devrait déposer cette date à l’INPI – un peu comme le cinglé (euh non, je ne goûtai guère son aura – ni son bleu donc)

 

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1 Comment

    incapable pour la #L8 aussi, commencé, bloquée, pas encore jeté pour repart
    migraine aussi
    navrance en suivant billet (et sourire à la recherche de la source des souvenirs revenus… connais)
    Merci final pour la onzième dispersion
    repos ordonné

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