2607 Mardi 20 Janvier 2026
c’est l’idée de trop souvent n’en pas faire assez, c’est insuffisant et ça manque de souffle – asthmatique sans doute aussi – pour Norma que je ne parviens pas à finir ni achever je tente de trouver des ponts, des points de sortie des déploiements – allonger un peu continuer faire autre chose un monologue intérieur des pensées sauvages et secrètes qu’elle pourrait ourdir, ça ne vient pas je laisse reposer – ne jamais (je ne sais plus) laisser infuser disait je ne sais plus qui non plus – j’ai oublié

oui – je veux bien lire pourtant (je me disperse, l’écriture ne me pousse pas, j’y suis illégitime) – passant par la boite à livre du parc

j’ai pris celui-là (il me plait beaucoup)

c’est une traduction on ne le dirait pas – alors je lis et marche, perds mon temps et Norma reste en l’état –

sieste repas nettoyage équeutage des épinards – des coups de téléphone dont un à diagnostiquer de performance énergétique (ça promet) – làle plus beau jardin (celui des miroirs)

j’ai aperçu un cormoran – sans le capturer (ici un autochtone qui veut s’échapper

ce que c’est que la chance (c’est aussi que je n’y crois (ou croie ?) pas) – je marche je sautille je gymnastique je tords allonge tourne plie – non, du repos vaut mieux – ici un peu du souvenir des oiseaux (Alfred, 1963)

en face Quand Harry rencontre Sally (Rob Reiner, 1989) drôle (mais cabot) (a rapporté six fois le budget – 16 millions de dollars quand même)

