Pendant le weekend

2564 sAMEDI 30 aOÛT 2025

 

j’aime assez quand l’internet déconne : on ne connaît pas sa sauce à laquelle les choses vont  être servies – osef c’est vrai aussi – par exemple ici une espèce de Rotho gastronomique

intitulée terrine de poisson (non pas pain – très réussie (je n’ai pas relevé le prix au kilo encore que, attends, 29.9 – c’est tout de même moins que le 39 du parmesan : une vendeuse lymphatique et tatouée au dernier degré (encore le reste est-il heureusement couvert de vêtements qu’on ne qualifiera pas) assurant qu’elle ne peut donner (le mot est lourd) qu’une tranche, pas dans la pointe et vous en collera pour 14 euros – merci bien, j’aurais dû m’offusquer refuser tempêter mais je suis con, assez parfois) – les boulangers d’ici sont partis s’installer dans le bled mitoyen (quatre kilomètres) – enfin les courses – en revenant

deux poteaux voisins – ah le béton, quelle belle invention (il est probablement armé) (ici un type a décidé de saccager le paysage en y entreposant des milliers d’objets de ce métal) (le monde est beau, il faut qu’on le bouzille) (quelques cartes postales reçues dont on fera billet en maison[s]témoin sans doute)

il n’y eut que peu de pluie – cueillette et entretien de haies

lectures, jeux promenades
je ne pense plus à Aldo pour quelques secondes minutes heures jours mais pas semaine
des rêves puissants mais oubliés

en dvd Comme un fils (Nicolas Boukhrief, 2024) (une image des Roms insupportable – Vincent Lindon (bah) a quand même l’air de s’ennuyer ferme – le dernier plan du film voit le héros pleurer tenant la main de celui qui donne son titre au film, tuméfié, battu à mort par son « oncle » dont on n’est pas loin de penser qu’il n’a que ce qu’il mérite : en tout cas l' »oncle » en question n’est en rien inquiété… – un cinéma que je n’aime pas)

hier matin

 

 

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