Pendant le weekend

2606 Lundi 19 Janvier 2026

 

 

 

hier mettant mes chaussettes (contentieuses – toute une affaire de gymnaste – propre à favoriser une circulation veineuse aboulique) il s’estt rouvé qu’un nerf du pied a jugé bon de se coincer – marcher et marché quand même

ilne reste presque rien du mur au trait bleu – le palmier caché de la villa de la rue Arthur-Rozier tient le coup (à l’arrière plan)

le voilà dans son habituel position

puis on se dirigea vers la philharmonie pour une exposition consacrée au peintre Vassili Kandinski et à ses relations avec la musique (quelque peu concrète) et ses affidés – on doit s’harnacher d’un casque inutile, donc très moderne et contemporain et qui n’apporte rien – les quatre salles étaient pleines comme des œufs – ne m’a rien apporté et encore moins dit – ces œuvres

(j’avais laissé nino à la maison, un acte réussi dans toute sa splendeur) (merci l’opératrice pour les clichés)

et une image du couple (son épouse Nina si j’ai bien compris qui ne doit pas être pour rien dans toute cette œuvre – mais cette participation se tait) devant une céramique de l’artiste en costard

pourquoi pas ? – des amitiés particulières avec des musiciens d’avant-garde – on entend les tableaux d’une exposition dus au Modeste Moussorgski (au si triste destin) – on s’en va sans la moindre émotion (une exposition comme on en fait maintenant) – on s’en fout en clair – il faisait quand même beau on a marché – revenu un peu de travail et départ vers le ciné – cependant des (mauvaises) nouvelles d’un des trois ou quatre frênes du bout du champ

brisé par la tempête, il a chu dans le champ voisin

 

au ciné Luminor salle 2 (cours de tango dans l’immédiat voisinage) Forêt rouge (Laurie Lassalle, 2025) la bataille pour garder vivante la forêt de Rohanne dont l’état n’était pas prêt à donner l’usage (les suites de Notre-Dame-des Landes) – il y envoya ses sbires pour la forme et ne pas perdre la face, détruire et empêcher : ça a cogné, ils et elles ont tenu : la dignité et l’honneur du travail bien fait, l’amour des forêts et des arbres et des hôtes qui la peuplent : ils et elles y sont toujours – la poésie du gros plan et du plan immense : magnifiquement… et malgré les blindés des forces dites de l’ordre qui aperçoit-on, bras levés et bientôt en larmes (pas seulement du fait des lacrymogènes, lesquelles soit dit en passant sont comme leurs servants, sans la moindre vergogne, financées par nos impôts) ? cette merveilleuse jeunesse… Merci à elles et eux

 

 

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