Pendant le weekend

1687 24-01 Lundi 2021

 

 

 

 

(il se peut qu’on vieillisse plus vite que le temps passe) (il se peut qu’on brûle certaines étapes, et puis, tout à coup, une stase) (et sprint) (courir : où voulez-vous comment voulez-vous et quand voulez-vous) marcher longuement (sur les conseils du Chasse-Clou, l’avant veille, j’allais vers le canal) (sur les quais, les coureurs à pieds du dimanche (sans max, tu m’expliqueras la logique si tu as un moment ?) (fuck off) (ça crache ça sue ça rit ça parle ça crie ça gueule et puis ça rotative), les familles qui promènent les enfants ou leurs chiens, les maxs, les yeux qui pleurent, les cris « dans les bras », le soleil, un petit peu, dans l’eau froide – j’avais déjà photographié ce quadrige qui marque l’entrée d’une boutique (merdik) coin quai/lancry

on les a remplacées, les voici : nord-est (déjà vue)

sud-est

sud-ouest

nord-ouest

ensuite sur le mur de briques, un tombereau de photos (je n’ai pas eu le cœur de le photographier, pourtant rue du Château d’eau il y en avait peut-être autant) (trop de maxs probablement – trop de monde aussi sur le quai interdit aux autos – j’ai dit »merdre »et je suis reparti – sur celles-ci des codes barres (j’ai redit merdre

(image fucking  gsv juillet 20) et celles-ci ont été changées (la guéguerre des connards de tagueurs, j’agonis) (ceci explique cela certainement)

il faisait un froid de gueux mais sur la place du Col’Fab à l’intérieur de l’enceinte du PC, une autre expo (j’y retourne demain ou après demain pour les prendre toutes, en voici deux) intitulée »le parti pris de la liberté »

ici Missak Manouchian et là, Col fab

jolies choses – à ne pas oublier sans doute… (il doit y en avoir une demi-douzaine à voir) (plusieurs femmes, dont Elsa Triolet) (on en reparle) (pour le reste un deuxième six que je n’aurais pas le courage ou le choix d’envoyer, un rendez-vous chez un servant de télécinéma pour numériser le film

(ici une image prise dans cette rue Mérimée

) et des engelures aux doigts) (puis il a neigé, elle était flotteuse)

 

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1 Comment

    salut à la dernière et plaisir des petites images et des portraits.. la petite vie qui perdure
    (n’expliquerai pas la logique qui veut que ceux qui font effort physique et soufflent ne sont pas masqués)

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