Pendant le weekend

1884 Dimanche 8 Août 2021

 

 

 

on s’en va (on va cesser un petit peu – on est en zone blanche comme ils disent, merci à eux) il a plu, on est allé dire au revoir en passant par le café

(partis et arrivée : bonne suite, mes ami.es) on a  marché quand même (pébrok obligatoire, on a croisé des acab sans voir de manifestation sinon celle des touristes assez peu nombreux) Paris au mois d’août est un charme (sans doute moins pour eux…) – cinéma sans passanitaire tellement inutile et illusoire : 7 Parnassiens qu’on salue – salle minuscule, 80 fauteuils peut-être – la 5 – écran timbre-poste : 10 euros l’entrée, une honte : on salue moins, mais c’est sans doute en dessous du tarif pratiqué chez les exploitants exploiteurs aux trois quarts pourris genre ceux des deux fils à papa – en sortant deux spécimens

double zéros (je ne sais pas bien, mais il me semble voir cette vulgarité même chez mon préféré (chez celui en costume clair, elle est avérée) – sans doute ces cigares ces flûtes cette pose ces sous-rires probablement gras et libidineux) – ce salon (avec le kit terrasse dans toute sa splendeur – il est certain qu’avec la pluie…

) le salon est intitulé « art & coiffure » (il part à l’invent’hair) – on le voit mal, dommage – attends que je me rapproche (on verra dans le reflet (de la porte d’entrée) la flicaille en intervention, un touriste s’étant fait voler par un hôtelier : je ne suis pas resté) c’est mieux (ça se passe rue du Montparnasse)

– dans le métro un autre spécimen

bah – la pluie à nouveau, et la devanture qui s’étiole, se dégrade et s’avilit (il me semble)

à bientôt et bon dimanche

au cinéma, une merveille Tom Médina (Tony Gatlif, 2021) (l’image est un peu, peut-être, bâclée – elle est parfois magnifique (un travelling sur les cheveux blancs, splendide) (une belle histoire, des acteurs magnifiques (David Murgia, cette présence, et Suzanne Aubert sympatique – la force et la joie de la jeunesse)

 

Share

1 Comment

    tout se dilue (je dis ma bonne Dame, mon bon Monsieur, pou en rire, mais ce n’est pas faux)

    et même le Chasse-clou nous manque

Laisser un commentaire