Pendant le weekend

1918 Samedi 11 septembre 2021

 

 

hier on était sur une terrasse, il y a eu ces types qui passaient faire des images du palais de la Femme

je prends de l’âge, je n’arrive plus vraiment à tenir le rythme du journal, des choses se passent mais elles m’effleurent seulement

c’était une tablée d’atelier (il y eut là XG puis NH, puis CD puis EC et enfin (je le rajoute ce dimanche matin, oubli que j’espère il pardonnera) TH en vélo pliant) j’étais en avance (je me suis un peu trompé d’heure: j’ai réussi mon acte, je voulais marcher pour effectuer le trajet du type de l’atelier (ici épisode 9) – mais je suis passé devant ceci

(ce n’est plus un meuble) (tout se féminise) – peu importe, elle est portée à l’invent’hair – mais j’ai pris la rue de la Forge Royale, de ce fait (il y avait dans ce passage, ce coin, ce territoire désormais mortellement attaqué infesté infecté par la « nuit parisienne » je suppose (que de bars, que de restaurants, que de boites de nuit) un restaurant « les Cinq points cardinaux » qui déménagea ensuite à la pointe Chanzy avant de disparaître pour laisser place à un « café  je ne sais quoi ») – le monde bouge, j’ai tout de même pris cette image qui devrait se rejoindre le texte d’atelier

plaque que la municipalité a collée sur le palais de la Femme (ces gens cependant, ces femmes, ces hommes, ont été assassinés (21, et blessés pour certain.es d’entre eux, 7 je crois bien) en face, sur la terrasse de la Belle Équipe (où nous fûmes donc) – la place était disponible ?  (je relis le chapitre 4 de « 13 novembre des témoignages un récit » (Laura Nattiez, Denis Pechanski, Cécile Hochard, chez Odile Jacob 2020) : non, dans le palais de la Femme, on a fait patienter les témoins) (le poste médicale d’urgence était situé dans le café Baiona juste à côté – et la « morgue » rue Charrière…) (il faudrait pouvoir oublier peut-être)

pas nécessairement – des hommes capables de pas mal de choses – les terrasses…

mais la réunion était franchement amicale, j’ai eu la joie de recevoir le « 23 poses manquantes »de Xavier Georgin (la ville au loin, en vente chez l’auteur) et devoir donc en vrai, dans la vraie vie, mauresques à l’appui (hips) des ami.es d’atelier. En espérant en une prochaine fois (ce qui ne paraît pas, vu d’ici (je veux dire d’aujourd’hui) tellement douteux)

 

 

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4 Comments

    je vous imagine tous (vous ai déjà rencontrés si on peut dire chez Caroline)

  • bien sûr nous y avons tous pensé, et puis peut être seule manière de supporter le tout, l’effleurement

  • @caroline : ça va toujours mieux en le disant (et puis vous aviez, de plus, la dernière présence avec Martine…) – merci de ton passage

  • @brigitte celerier : vous ne deviez pas être tellement loin cependant… merci de passer

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