2604 Samedi 17 Janvier 2026
(déjà à découvert – la vie est dure) le marché vers une heure tout ferme, les fromages et les légumes sont rangés – terminé trop tard – sans poisson ni autre, retour en passant par ici

où si on le connaît (et c’est mon cas, partiellement), on reconnait l’opérateur

redescendant, ces placards (aujourd’hui, 15ème jour de grève, les jeunes gens employés dansent sautent à la corde, parlent) reconductible – vivre dignement –

j’ai tenté de travailler mais ça n’est pas venu (le billet de maison[s]témoin quand même remarque – j’ai tenté de lire, mais bernique – un texto du directeur de prod m’informant de son refus d’entretien (bizarrement je m’en doutais) en sortant du ciné – lequel va cesser de pratiquer des tarifs réduits sur abonnement – on n’ira plus, voilà tout) il plut un peu – moral à zéro osef mais quand même (un récapitulatif de l’année écoulée serait d’un aloi éculé sans doute mais peut-être profitable) – ici

cette autre

cette autre encore (le bar nommé La Rotonde coin Louis Blanc/faubourg)

et cette dernière (moules-frites au néon – techniquement discutable)

au ciné donc Jusqu’à l’aube (Japon – Shô Miyake, 2024) le calme quand même, deux personnes, ensemble – le réalisateur (à suivre, probablement – né en 84) : » ils ne cherchent pas non plus à devenir plus que collègues. Ils sont simplement bienveillants l’un pour l’autre, sans même se rendre compte qu’ils apprécient [d’]être ensemble. Il s’agissait donc d’exprimer concrètement, ces sentiments forts qui ne peuvent être décrits par des mots. » Magnifique (après « bienveillants » a quelque chose d’un contemporain assez poisseux mais pas dans le film)

