2637 Jeudi 19 Février 2026
ça commence à suffire, la complaisance – il faut se mettre au travail; on sait faire alors faire – cesser et tenter de contrôler, se mettre à apprendre le droit (pour la vente) continuer à écrire – la pluie peut-être fatigue (que d’eau que d’eau…qui disait ça ?) détraqué – je n’ai que des images (la scène est visible là)

(on entendra – ou on a déjà entendu je ne sais plus – la femme (la blonde stéréo-typique disons, entraîneuse certainement) à la place du mort dire « c’est ce bruit de tic tac qui est dans ma tête » le gros type (c’est un monsieur Linnekar) qui conduit hausse les épaules et embraye – au fond de l’image, monsieur et madame Vargas (je pose des liens qui ne servent à rien – des images aussi, mais j’encombre) – il faudrait cesser (jour à nouveau sans hier – peut-être ce cadrage

inutilement sans doute – ou cette partie partielle

sans trop d’intérêt sinon quelque chose du feu – c’est sans doute qu’il y a le feu) – cesser et se mettre au travail (la six de construire qui étofferait Norma) – il y avait eu aussi cette image-là (sans télé, sans jeux (olympiques ou pas) sans volonté, il y avait eu là une lueur de quelque chose (Bad Bunny je crois bien)

le camion qui transporte tout ce joyeux monde me fait penser à Voyage au bout de l’enfer (qui serait un titre pour n’importe quel drame – par exemple irait parfaitement aux Diaboliques du Clouzot (1955)) (The Deer Hunter soit le chasseur de cerf) (Michael Cimino,1978) (et bien qu’ayant vu ce film une fois (il y a plus de quarante ans, c’est vrai) je ne me souviens plus du tout de cette chasse au cerf qui donne au film son titre – après il dure 3 heures… (ceci pour répondre en une manière (inverse) à la note de block d’avant hier)
il ne me reste peut-être qu’une seule chose à faire avec ces images-là, c’est le pillage


