Pendant le weekend

2639 Samedi 21 Février 2026

 

 

 

sale journée pour ce pays – la place beauvau au dessous de tout (mais n’est-ce pas son habitude – la valse des ministères tsais) (le premier magistrat de la ville demande de l’aide à l’État et celui-ci la refuse net (mais probablement avec bavures) au prétexte de sa couleur politique de l’édile… – propre joli sans la moindre honte) (c’était à Paris, place de la concorde en février 34, le 6 dixit wikilibre) (paris lyon marseille…) le truc se précipite, le petit commissionaire « recadre » la facho transalpine et la guerre a 4 ans – bizarrement la météo s’en fout… je lisai un travail sur la grande muette et ses composants féminins et la bizarrerie du genre de cette appellation m’est apparue (la fleur au fusil (qui en a pris un coup le 25 avril 1974, c’est vrai aussi) nous donnerons nos vies pour la patrie (la famille et le travail s’il le faut) – hier marché

je cadrai le palmier mais un de mes doigts a pris le dessus (le dessus du palmier ou la part du lion) (recadrer restituer contraster) (légumes et fromages) des nouvelles de la lointaine Asie

tout se téléscope on dirait un zoum – à ce propos

le pont du métro au dessus des voies de chemin de fer de la gare du nord – une image de ville (dans la perspective, derrière les barrières de ferraille qu’on distingue, une bonne centaine de tentes où tentent de s’abriter des malheureux avant que les séides de beauvau ne les chassent – ils et elles sont là –  « plus personne ne dormira dans la rue » promettait-il)
on rentrait tranquillement

le film était ce qu’il avait été (soixante-dix millions de dollars disait la propagande…) puis ici toujours réjouissante, repeinte, réinscrite, captée cette défense

au mur de l’école primaire de la rue Louis Blanc
on n’oublie pas

par exemple : non plus non c’est non (bah…)

passer chez paumée (après, pour le maigret je ne suis pas certain…) (enfin je serais plutôt certain que non) (mais, comme on va voir, tout le monde peut se tromper)

 

au ciné (louxor salle un – séance dégobillante de pubs immondes entrecoupées de films annonce – c’est la nouvelle mode – insupportable – salle comble) Marty Suprême (Josh Safdie, 2025) (en vrai il n’y a pas d’accent sur le premier e de suprême) hollywood (that’s entertainement) quand tu nous tiens… (deux heures et demie quand même) (happy end, meurtres sanglants, effondrements, partie de jambes en l’air et un chien nommé moïse – on demanderait au premier rôle (et également producteur) (promis paraît-il à l’oscar – mais qu’on se rassure, il pleure (mais ne meurt pas) à la fin) de fermer la bouche de temps à autre) – il vaut mieux aimer le ping pong (image Darius Khondgi quand même remarque)

Article précédent
Share

Laisser un commentaire