2368 Dimanche 22 Mars 2026
tous les 22 mars depuis bien longtemps on se souvient de Nanterre – je pars en votation (et non en vrille) – je pars tout court, la maison sera fermée partiellement une semaine (parution très aléatoire) -le printemps (il y a six ans, on en était aux prémices de l’ignominie – il y eut votation – les masques…) il se confirme que le peroxydé et probablement ses affidé.es disposent d’un âge mental à un chiffre et d’une dignité nulle (se féliciter de la mort d’un adversaire est juste odieux et honteux pour le genre humain – nous féliciterons-nous lorsque cette enflure crèvera ? ) – entre le clavier et le ciné – les courses et la bolo – celle-ci parce que sans doute son manteau rouge

et son histoire (possiblement) mouvementée – le métro sort un peu avant d’arriver

à bob(igny)préfecture du 93 – j’entends que l’ancien maire de Saint-Denis (désormais) Pierrefitte a été copieusement hué (l’indignité déboutonnée de ce monde contemporain a de quoi écœurer) ors de la première session du conseil municipal – il faisait doux, le prunus allait éclore (je le manquerai comme il me manquera – mais il y en aura d’autres)

je pars
au ciné Alice Guy donc salle 5 (on était trois) Ce qu’il reste de nous (Cherien Dabis, 2025) (en arabe le titre, original donc, est Ce qu’il reste de toi) la réalisatrice tient aussi le premier rôle) l’histoire de la Palestine quatre tableaux (1948, 1978, 1988, 2022) une famille, trois générations, expulsée de Jaffa pour (tenter de sur)vivre en Cisjordanie – dramatique plus que tragique (car dans la tragédie réside un hasard : ici il n’y en a pas – merci qui ? merci les vainqueurs… ce monde…) – scénario (écrit par la réalisatrice) en acier (soixante quinze ans de l’histoire d’un peuple portés à l’écran à travers une saga familiale – une place particulière à la famille Bakri palestinienne de nationalité israélienne – (le grand père Mohammad, le père Saleh, le fils Adam dans le monde réel – celui du cinéma est très nettement plus beau)

