Pendant le weekend

2857 Dimanche 4 Octobre 2026

 

promenade illustrée : dans la rue le sbeul

une espèce de « fête » de la conso-bouffe chinoise ou vietnamienne ou asiate à tous les stands – la seule qualité en est probablement la jeunesse du public (encore que ca fasse du pied à son appétence pour l’exotique – manger pour vivre et non vivre pour manger disait je ne sais plus qui) (poquelin dans son Avare bah) – une franche gaieté on est partis,marchant dans les rues de plus en plus embourgeoisées – le 11 a revêtu quelque chose d’insupportable (vingt ans que ça dure : ça commence à envahir des rues entières) – marcher jusque Voltaire, trouver la rue toute petite bordant le gymnase Japy : deux y pour faire le pendant aux quatre dernières WXYZ de l’ami Jacques Barbaut (sous le lien, version « à l’os » du portrait du tYpe)

(je reproduis le texte qu’on lit mal à l’image

ligne Z Wagon diX
un Zig que nous dirons X
chapeau stYle Western coW boY
s’eXcite cherche la riXe
ce tYpe biZarre
YeuX ZinZolins au cou de cYgne
neZ de boXeur
ce ZaZou recroiZé(sic)
gare Saint LaZare ou de LYon ?
jactait bouton de gYpse
avec un dandY

) jte rapproche perdant les couleurs du cadre

jouxtant le poème-express (sans quantième) (il faudrait finir cet inventaire) de l’ami Lulu deuch’nord – alias Lucien Suel qu’on salue aussi

reproduction itou

savoir que
pendant ce temps lire un
livre
l’après-midi
s’empêcher de
manger
regarder par la fenêtre perdue dans ses pen
sées
discuter de toute cette histoire
commencer une

(le commentaire en serait sans doute (Le fantôme ou) L’aventure de madame Muir (Joe Mankiewicz,  1947) – encore une doublette  d’argent roi/Dieu

et cette itération

de « NOUS » qui m’a fait penser à la série (#17) des Vous êtes ici

L’exposition qui regroupe près d’une centaine de poètes et de poésies graphiques et photo-graphiques se trouve dans la galerie Satellite au sept de la rue François de Neufchâteau

Retour à pied – le soir-même en cuisine une illustration de la couleur des gants des bourgeois balzaciens

 

passer chez paumée 

 

en face le parrain trois : épilogue ,mort de michaël corleone (2F Coppola, 1990) qui n’y meurt pas, mais on y tue (symboliquement puisque ce n’est que du cinéma) la fille du héros/réalisateur (le film, plus poussif que le deux (lequel l’était du un) sent un peu trop la commande – disons – Al est bien, évidemment, Andy Garcia assez bof – mais on croise Raf Vallone en pape (jipé un 263) qui meurt assassiné par les tenants de la loge P2 et de la banque ambrosiano (pourquoi pas ou plutôt pourquoi pape)

 

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