Pendant le weekend

2859 Mardi 6 Octobre 2026

 

 

les temps sont durs hein – ça détruit, ça éborgne, ça blesse ça casse (ça ne tue pas encore mais ça en prend le chemin) – la violence est tout de même le fait de l’extrême-droite – on devrait aller manif mais on a passé l’âge – ou pas encore : comme je suis trouillard pas certain que je m’y pointe – je suis un peu comme tout le monde, je ne veux pas mourir (ce n’est pas intelligent, mais c’est intestin) – en tout cas par la poste ce chantier

(merci JB) René Emsalem a vendu son morceau de block je suppose – je le connais depuis les années 70 (je crois que ça s’est installé là dans les années 60) où je faisais le facturier rue Rouvet dans une boite d’étanchéité bâtiment quelque chose (j’ai oublié – je n’ai pas vu reporté sur les comptes de retraites ce travail-là mais l’affaire n’existe plus – babylone tu déconnes disait le bluesman) – et puis encore obituaire (cette voix de « chanson-boum », cette gentillesse en réponse à des questions (j’en étais à la thèse sur la chanson et les vieux) et cette rage et cette détermination – queer – comme on aime – elle qui disait « si on parle du genre sans humour on a de la merde dans la bouche ») salut l’artiste (le lien vers les émissions « à voix nue » qu’elle donnait il y a près de dix ans) (on a manqué le film de Judith Abitbol mais ça n’est que partie remise)

après cette image retrouvée d’un fossile de plume (devait s’agir d’un article de journal)

faut que je l’envoie

passer chez paumée de retour chez lambert
reprise d’Aldo

 

au ciné (pas de nouvelle de la directrice du « cinéma de proximité »non plus que de l’acheteur italien – comment disait déjà Beckett ? les gens sont cons ? oui voilà tout – ah les gens…) (et bien sûr merdocons) salle 2 (40 peut-être) Aprile (Nanni Moretti, 1998) reprise courte (78 minutes) comédie nombriliste italienne (on a droit à Venise, Rome (évidemment en vespa sans les mains – ça va sans dire), la mer – pas les pâtes ni la pizza mais la progéniture (Pietro) du réalisateur) et attachante (et un finale magique – la comédie musicale que le réalisateur cherche à faire durant toute cette narration sans y parvenir – la fin de 8 et 1/2)

 

 

 

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