2861 Jeudi 8 Octobre 2026
crève carabinée – tisane de thym doliprane vitamines à tous les étages – terreur nocturne sans rêve – sinon de retour chez lui JB après le café (merci encore)

il est loin (attends jte rapproche)

(oui enfin pas mieux) la marche en avant vers la bibliothèque Violette-Leduc (faidherbe-chaligny) pour y emprunter le Pétrole (3P traduit par René de Ceccaty, g – 1992/1995) six cents pages (je parcours – des notes (132) un peu dans tous les sens – roman d’inspiration historique je suppose) n’importe comment démerde-toi (dans la boîte à livre un Le promeneur de Paris – 10 promenades de la rive gauche paris musées actes sud – 2000) assez absconses, les promenades (uneiconographie assezprofuse,il sepeut que j’en fasse un billet de maison[s]témoin – à l’intérieur une enveloppe beige ornée d’un dessin en forme de timbre à gauche

à l’intérieur de laquelle (je n’avais pas vu ce 19787FRME en bas à droite) on découvrira deux autocollants d’une spécialité d’un parfumeur raciste

(j’allais dans ses officines rue de sèvres ou place vendôme castiglione (enquêtée pour les poubelles il y a 40 ans) il y a trente ans quand j’attachais à ces fragrances quelque qualité (hors de prix c’est vrai aussi) mais le type est (ou était s’il a crevé) abject et depuis boycott – financièrement ça vaut mieux – et ça ne va pas mieux (l’italien se tait, l’épicier fait semblant et la propriétaire fond de couloir à droite et suisse : mutisme, l’agent 2M dans le même état) si on était sérieux (et on l’est pourtant) on irait manif mais bof – une tribune d’auteurices que je rapporte – longue marche sous la pluie avec pébrok – un ballon trouvé hier (mais la date ne coïncidait pas)

de la part du cinéma de proximité rien – le monde se vautre dans la lâcheté, le racisme, le repli sur soi et la honte –

et pour soutien quand même – on ne peut pas mieux dire


