Pendant le weekend

Vingt-et-un dix-sept – 633

 

 

 

même photographies, toujours

il va falloir s’y mettre, un de ces jours – est-ce bien nécessaire ? pourquoi, plutôt, ne pas garder ce genre de série pour les vieux jours ? – je dois avoir quelque chose comme deux cents moments clé de la construction de cet immeuble du coin du faubourg  – on verra bien

Hier c’était impôts/tva/attestation d’assurance/avenant/annonce légale j’en passe, des pires peut-être (sûrement : encore une durite de pétée, pas facile tout ça) au comptoir de ce café (gauche cadre)

place Léon Blum dite Voltaire ( derrière le black, là, le type est en train de régler l’éclairage avec des papiers opaques), au comptoir donc

Benoît Poelvoorde accoudé, j’essaye de rentrer ( un café un kir, midi trente) un cerbère m’en empêche (et dans mon innocence,-  j’avais rendez-vous à 14.15 c’est vrai – je ne demande pas où me renseigner pour faire de la figuration) (c’est le projet, ça, faire de la figuration – tu parles d’un espoir, mais laisse faire on verra) (cette timidité jte jure) n’importe, voilà tout

le même qu’hier, mais à quatre heures trente, l’après midi…

Le soir au New Morning un cadeau : écouter Carla Bley (une merveille) (gauche cadre en amorce apap, droite cadre en très amorce ap) derrière le piano noir, à la trompette Dave Douglas, clarinette Chet Doxas (son frère Jimmy à la batterie) Steve Swallow à la basse (ça a bien bien déménagé)(désolé pour le point)

Article précédent
Article suivant
Share

2 Comments

    Ah oui, Carla Bley, j’en ai un 33 tours… Tu as eu de la chance !

    (Pour la figuration, ça ne se fait pas sur le moment, il faut être pré- inscrit sur la liste de quelqu’un chargé du casting…)

  • il me semble qu’il a changé de nom mon café où vous n’avez pu rentrer… enfin suis pas certaine, pas assez de lettres, mais reconnais pas graphisme

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour poster un commentaire