Pendant le weekend

Carnet de voyage(s) # 156.2

 

 

depuis mai le temps passe est passé (depuis toujours)
reprendre un peu avant de continuer sur l’avancée
mettre en attente stase le reste (tout le reste) et ne se soucier ne se souvenir que de ces moments-là (la pluie sur le pays basque espagnol) (je pose un lien, mais je n’en use jamais ni avant, ni après (un peu borné le type) : ce n’est pas que je n’y trouve pas d’intérêt (je suis mauvais touriste – et d’ailleurs je n’aime pas le tourisme) (l’un entraînant sans doute l’autre et vice-versa) – mais j’ai autre chose à faire : celui-ci (de billet, de Donostia aka San Sebastian) vient à peu près directement de cette image-ci floue

mal cadrée, où on distingue à peine Fonderie de Berne Société des Usines Louis de Roll – plus haut Severino Goni – voilà tout – peut-être parvenir à lire un Espana)
De la sidérurgie. Un funiculaire

De loin, le voici

il monte au château on le distingue à peine – un peu plus près (on n’en a guère plus mais ça ne fait rien)

ces deux rectangles bancs qui vont se croiser – les toits de

ce funiculaire-ci (j’apprends qu’il se nomme du mont Igeldo) – ici voici le croisement – la ligne est à voie unique (comme à Venise, j’apprends aujourd’hui qu’une navette (mono-rail ainsi qu’à Orly hors de prix) relie Piazzale Roma (le parking voitures) au terminus des croisières Tronchetto – un même constructeur probablement)

et le conducteur qui contrôle aussi les billets, un jeune type la trentaine accorte

on monte gravissant la colline (dénivelé 150 mètres apprends-je encore) – et donc on partait de cette plage dite de la Concha

un bateau qui cabote crois-je savoir- au fond (léger pano vers la droite) la statue entrevue

on avance un peu jusque la gare

on passe le portillon

(ce vert des tubulures je me souviens) – billets départ

une trentaine de personnes – vêtues estivales, parapluies, capes d’élastomères – et puis

une publicité sûrement (mais jolie – oxymore) (l’anisette, l’ouzo ou le raki, le pastis – les souvenirs d’ailleurs) –  là-haut

couvert comme le temps quand le temps est couvert

la même plage

une île – et encore donc ce christ roi de tout à l’heure – un autre point de vue – une autre protection

la pluie oui (voici l’île-dite de Santa-Clara – on en apprend tous les jours…)

qui vient

tombe nettoie mouille

peut-être une autre navette au loin

qui sait

faire avancer l’histoire – on se protège on va redescendre (le plan du château, avec ses lieux remarquables, à la manière dont je les ai perçus)

passons – redescendons – mécanisme de portillon

niveau de la mer

attention aux vagues – l’hôtel était miteux (sans image) cher (cent dix la nuit) déplaisant (tenu par une espèce de surfeur – le genre d’olibrius qui pullulent là) – il y avait cependant non loin cette station-là datant de la splendeur du pétrole sans doute

plus tard, départ vers l’ouest

passer chez paumée

 

louxor salle 3 (20/100) Salvation (Kurtulus je préfère – Ermin Alper, 2026) (le Burning days précédent réalisé par le même…) tout autant coproduit

(un cinéma que je n’apprécie guère – à l’estomac- des effets grandiloquents (surtout au son) pour te faire comprendre la sauvagerie du monde et des humains (notamment  mâles mais pas seulement) : on n’en a pas besoin) d’après une histoire vraie raconte le générique – un village décimé dans un bain de sang par le village voisin – un sadisme inutile, une dénonciation de la religionet du fanatisme (ours d’argent à la dernière berlinale)

 

 

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1 Comment

    merci pour le plaisir de cette visite détaillée !

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