2831 Mardi 8 Septembre 2026
on sera d’hdr (dernière) – ce n’est pas vraiment de la fatigue (reprendre le cahier noir d’il y a des années, relire pour se les réapproprier les concepts, penser aux questions – je ne sais à quoi ça m’avance mais ça n’importe pas, je continue) (un peu comme l’atelier : cet été, complètement débridé, faire en allant, et ne relire jamais plus – réintégrer les divers textes dans un blog fantôme) la lecture de histoire de la lecture difficultueusement érudite (Alberto Manguel actes sud) – gymnastique cuisine marche, plume inscrite au carré

le téléphone les mails
ce salon à l’intitulé étrange(étrangement castrateur)

porté à l’invent’hair
– l’atelier censé déclencher l’écriture qui n’a pourtant que peu de mécaniques ou de mécanismes (la grammaire, le lexique, la syntaxe mais l’imaginaire) – on croise des gens et des choses mais l’avancée – ça n’en est pas une, le sentiment d’avoir déjà écrit mille fois ces anecdotes et les souvenirs s’imprécisent – ne se fait qu’en autobiographie – depuis longtemps pourtant la fiction – ça ne va pas trop, se laisser porter et accepter
au ciné salle 3 (12 – sans air conditionné – climatisation) Une affaire turque (Hüseyin Aydin Gürsoy, 2026) un premier long-métrage réussi (même si l’image est excessivement propre – et les cadrages un peu trop marqués) tout ce monde-là est un peu pourri (c’est celui des affaires disons et de la politique) même l’avocate de la victime (incarnée par une Lubna Azabal assez crédible cependant – mais on l’aime bien) (je me souviens aussi de Amal : un esprit libre (Jawad Rhalib, 2023) qui faisait grande peine – je ne retrouve pas cette recension) – la relation père/fils : magistrale
et en passant les lumières de Mazlum (en turc : oppression (quelle bizarrerie, à nouveau – les Kurdes peut-être) – un jour chercher à comprendre ce pouvoir de la Turquie sur l’imaginaire mien – kebab par exemple ou ici un vrai crève-cœur


