2845 Mardi 22 Septembre
au diable vous partîtes
toujours adoré ça (quand même il serait triste de n’être plus triste sans vous)
le type m’attendait dans sa chemise à carreaux (j’en tiens un petit bout sur l’image qu’il m’envoyait de la salle de bain : un texto parfaitement traduit de sa langue maternelle (probablement le pakistanais si tu veux mon avis) : gauche cadre

– échappait à mon regard – l’évitait même tout en me rendant les clés ; s’en allait me serrant la main – j’étais à ma table (avant la névralgie côté droit inducteur épaule) à bosser un peu SBE2T! (Delphine réal, Carole à l’image) – puis aux gares de l’atelier #2 Butor (qui m’apparaît tout à coup dans le même registre (disons) que le barbeau (à une lettre près, c’est du propre) – me demandant « mais à quoi ça sert tout ça ? » la chanson faisait
ça sert à quoi tout ça/ne me demandez pas de vous suivre
et le chanteur reprenait les chansons du poète en une espèce de fonds de commerce (le »s » de fond en change le sens, il me semble me souvenir) – il chantait à ses débuts avec sa sœur –
en partant, O. m’avertit que la dame du troisième avait visité le local – elle allait m’appeler – oui le crêpier aussi oui (de lui aucune nouvelle, ce qui n’infère certes pas nécessairement ni obligatoirement la disparition et de son âme et de son corps (les petits messages de services que je lui envoyai demeurant sans réponse, la politesse ne fait pas partie de ses mœurs probablement) mais pas vu non – sur mon nez je posai en m’en allant mes lunettes de soleil, croisai cette officine bientôt disparue (je laisse les concierges qui discutent des vertus et des vices de leurs ouailles) – Paris sunair City trips – les hôtels à mille ou mille cinq la nuit, les restaurant à cinquante ou soixante le plat, les cocktails à quinze – une espèce de luxe à dégobiller-

je tenais une image d’un de ces olibrius vivant là ou ailleurs, venant du jardin tenant d’une main sa progéniture, de l’autre un ballon en forme de baleineau (10 euros) la voilà le sac fourre-tout (dit fucking tot) le hâle le bermuda les basketts (bracelet brésilien ?)

cadrée autrement

jean troué et boudinette à l’air portable obligatoire – le monde du jour – pas d’auto tu remarqueras – et puis cette image de la quatre chevaux le scooter années cinquante stationnant devant le cinéma du 158 avenue Parmentier

qui n’existe plus que sous cette forme

ni pire ni mieux (sauf qu’on n’y donne plus ni Zéro de conduite ni L’atalante)
rien au ciné vu qu’il y avait polenta/haricots verts à la sauce tomates fraîches/poivrons à l’ail/mousse de betterave/fromages/salade pour les vg de service (z&c))

