2851 Lundi 28 Septembre 2026
agapes des seize lustres – quarante commensaux – puis départ – retour – ici famille – souvent ces questions : pourquoi serait-on obligé d’aimer les membres de sa famille (ses familles : celle à laquelle on appartient, celle qu’on construit, celle(s) construite(s) par les autres membres) – cousinades retrouvailles « je suis cont(e) de te revoir » « ça faisait longtemps » – une espèce d’étrangeté (ça ne fait rien, peut-être vaut-il mieux oublier) (ici arrivait l’autre famille – on l’accueillerait) de là-bas cependant deux images du cerisier (copieusement arrosé)

(et non par la pluie – on en manque cruellement) vers neuf heures moins vingt – je vois venir l’hiver et mes chevilles s’en plaignent – ne vieillissez jamais disait je ne sais plus qui (une centenaire je crois bien) – ici le satellite

en (re)lecture Accabadora magnifique – une fiche rose à l’intérieur de la couverture cristal transparent m’a fait penser à ces casiers dont vous êtes assez éprise, Employée il me semble (mais vous ne pourrez poser de commentaire, désolé… – on en parlera au Rostand un de ces matins)
dans la 1 du clichy ciné/astes (on était bien cinquante) (prix du jury « un certain regard » cette année – augmenté de la caméra d’or (premier long métrage) et de la queer palm) Les éléphants dans la brume (Abinash Biram Shah,2026) (Népal) une assez sombre histoire (mais l’image est belle (Noé Bach) – et le son (qui a aussi reçu un prix) élaboré et porteur) d’une communauté transgenre (les kinnar, si j’ai bien compris – troisième genre m’informe wiki) en but à la plus ou moins homophobie ambiante (l’héroïne, Pirati, manque à son vœu de chasteté ce qui complique encore un peu plus la disparition de l’une de ses filles (Aspara) – la recherche de cette jeune personne (qui m’a fait penser à L’avventura (Michelangelo Antonioni, 1960) (toutes turpitudes mises à part – mais en sont-ce vraiment ? je m’interroge) entraîne sa mère à provoquer (disons) des forces telluriques… Le film m’a assez plu bien que me sentant fort éloigné du sujet : mais il s’agit cependant (et toujours) d’un racisme abject qu’il nous est nécessaire de combattre, ici comme partout. On salue le courage.

