Pendant le weekend

2853 Mercredi 30 Septembre 2026

 

 

 

tout cela est éphémère – ces mots ces images qui disparaissent aussitôt « posté.es » et qui n’avancent qu’à peu – faire du café, écrire et chercher (l’atelier s’empare du cinéma et de Koltès) – les trois adieux et l’officine d’Hellyette Bess (je poserai les liens à mesure sans doute, mais pour quoi faire ? ils seront obsolétisés), la coutume sinon le conformisme implique quelques redites, hier était jour sans même si cette jolie chose s’est posée sur cette tôle à cinq larmes

en lecture (du soir) le journal de Tove Ditlevsen (ce n’est pas un journal mais ce n’est pas non plus un roman – encore que si,trois réunis en un – le titre dont on l’avait affublé un peu vite (histoire d’une cruche) en est La trilogie de Copenhague (une affaire probablement d’éditeur – chez christian bourgois éditeur – maison rachetée par celle au rapt de toponyme) au style léger et affûté (la deuxième partie de la troisième m’est apparu lors de l’insomnie coutumière assez dramatique) – des mails des appels téléphoniques des ennuis financiers et immobiliers – avançons quand même : ici un type en gymnastique assez étrange quand même

je ne m’étonne plus guère des postures de mes contemporain.es sans en être pourtant le moins du monde blasé – pourquoi faire hein, on s’assouplit on garde la pose il fait doux – là comme ils avaient disparu j’en ai retrouvé 3 (plus un T et un bout d’R)

voilà qu’il se met à pleuvoir tandis que le mois s’enfuit – ce qui rend les choses plus complètes (en celuu-ci comme en juillet, j’avais le projet de me rendre, avec mes trois cailloux (comme la rue de mon enfance) vers l’avenue Rachel car ces mois-là m’en sont symbole, mais ça ne s’est pas fait – pas aujourd’hui non plus) – un vélo chez les bulgares

et puis le travail reviendra (Y. ayant laissé une bouteille d’ouzo,j’en ai profité pour en bibiner un avec six ou huit glaçons) – la pluie a cessé – le piment d’hier est une bombe (peut-être bien un de la sorte de poivre fantôme)

une tuerie : on brûle rien que de le regarder (l’échelle mise en lien a quelque d’étazunien et par là ne correspond à rien de tellement fiable)

passer chez paumée

 

en face Le parrain 2 (Francis Ford Coppola, 1974) (plus de cinquante ans et peu de rides – les scènes de groupe les rues les meurtres et la jeunesse de vito faite de flots de sang – on pourrait déceler là aussi le rôle subalterne des femmes (et le rôle du sang dans ces affaires d’hommes) (le fils à vito (mike/al) fait semblant de se laisser attendrir par sa sœur, par exemple – fratricide) (le mafieux juif est interprété par Lee Strasberg ce que je n’avais pas remarqué – il meurt ainsi que Lee Harvey Oswald (partager le même prénom ne suffit quand même pas, mais ça aide) – même plan – « le meurtre d’un homme n’est jamais impossible » y dit-on – on revoit James Caan mais pas Marlon Brando, ce qui n’empêche pas une distribution de dingues)

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