Pendant le weekend

2854 Jeudi 1° Octobre 2026

 

 

 

(on espère en un octobre dédié à la lutte – et que cette belle jeunesse prenne le pouvoir)

la réalité des choses c’est que je ne suis pas sérieux mais c’est normal (il me semble) : c’est parce que je suis vieux (relativement – mais vieux : il y a dans le film d’hier (qui devrait être remboursé par la sécurité sociale si elle était civile) un jeune type (huit ou neuf ans) qui dit au héros après que celui-ci lui ait, à la question de son âge, répondu « 52 ans » – « ah ça va t’es pas trop vieux… je veux dire qu’il te reste du temps devant toi ») – laisser aller les choses, avec un vague sentiment de sagesse – marcher sans se presser – avancer quand même (il reste à éliminer les vices, les fax attraits, les déboires et les désastres – les chutes) – comprendre ne résout que peu (ça aide, c’est vrai, mais c’est insuffisant) (notoirement) – le truc est en travaux (on portera le manuscrit, la lettre, chez pol taleur, tandis que pour verdier ce sera (peut-être si’il est impossible à déposer), par la poste

(par exemple il aurait fallu recadrer, contraster, redresser -ça ne s’est pas exactement fait- pas certain que ce soit mieux

ce sont les lignes de led qui éclairent le lieu qui avaient quelques chose – mais elles se cachent – quand on dit qu’on avance, on pense qu’il s’agit de l’âge – un joli gratin d’épinards pommes de terre – une sorte de paysage lunaire

passer chez paumée 

 

au ciné donc salle 1 à moitié pleine (cent vingt peut-être) (sortie sous la pluie battante) (bouche à oreille – ouï-dire : le matraquage de cette sortie m’étonne et personne, dans la salle, pour siffler lors du carton indiquant l’un des producteurs « essentiel » cette honte – il est vrai que cette production avait été entreprise et réalisée avant la sortie d’un CEO qu’un mccarthy adorerait : pas certain que la maison qu’il représente refuse les rentrées occasionnées par ce film d’ailleurs hein) Notre salut (Emmanuel Marre, 2026) (prix du scénario à Cannes cette année) épistolaire, camera à l’épaule : formidable – les années 40 à 45 du siècle dernier dans une ville (Limoges) des territoires – on pourrait dire (plagiant un Lelouch) itinéraire d ‘un salaud (le héros ne meurt pas, »mort d’un pourri » ne convient donc pas) – mais ce serait réducteur (Swann Arlaud parfait, Sandrine Blancke (dans le rôle de l’épouse) tout autant – The Cure à la musique : fallait oser (le numéro de danse en dit long même si on ne voit presque rien des horreurs enfantées par quelque guerre que ce soit – et c’est magnifique) (on a manqué le Rien à foutre précédent mais sur les conseils de CJ, on va y mettre bon ordre) (apparition de Marie Rivière en réceptionniste ce qui ne gâte évidemment rien) (on peut voir aussi un Jean-Baptiste Marre (à bretelles, comme il se doit sûrement) qui doit avoir quelque chose à voir avec la famille ici décrite)

 

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