Pendant le weekend

2880 Vendredi 23 Octobre 2026

 

 

j’hiberne probablement
le vent souffle
la pluie – le travail pour Aldo – dans le métro une espèce de boite-à-livres

le type derrière moi « excusez-moi monsieur vous ne vous asseyez pas ? » non – merci (fuck off : la photo est loupée) (l’expérience est assez rare cependant – on oublie ou on laisse les livres ici là ailleurs et ils vivent autrement sans doute) – dans le poste ou au journal je ne sais plus exactement les mots inqualifiables du premier personnage de l’État (le type s’y croit : en réalité il se prend pour benito – s’il continue il finira comme son modèle (je n’en suis pas encore à l’espérer, tu remarqueras)) – cette image en relation avec le post/mot/article d’hier dans la maison

la reprise des séminaires de recherche (on est là pour apprendre)

le cours (est-ce bien un cours ?) écourté par une discussion roborative sur les nécessités qui se posent lors d’un mouvement social comme on dit pour le faire exister et les murs devant lesquels la recherche, l’université, les sciences humaines en particulier, se trouvent : ce ne sont pas (seulement) les algorithmes de parcoursup ou monmaster qu’il faut changer ou abroger, mais le système tout entier… Comme disait je ne sais plus qui on n’a pas le cul sorti des ronces – ensuite

les ciné-clubs m’ont toujours fait penser à ce mot de je ne sais toujours plus qui « si j’ai un message à faire passer je m’adresse à western union » (je dirais Ford ou Henry King – ou un producteur peut-être genre Zanuck) – en relation avec donc une espèce de mode

« genre ou engagés » (je me comprends c’est déjà pas mal) – passons (je tiens l’article ciné-clubs à la disposition de qui le demanderait)
hors cela : immo l’Italien s’est manifesté avec une offre inférieure de  20k (car le temps passe et court) tandis que l’ami de bar doit passer un seuil psychologique (celui du studio est de l’ordre de 1mètre85)

passer chez paumée

 

en face Cadavres exquis (Francesco Rosi, 1976) (scénario Leonardo Sciascia) (Charles Vanel impérial – Alain Cuny magnifique – Max Von Sydow sublime – et Lino Ventura en autobus… : une merveille – une merveille qui n’a pas pris trop de rides (50 ans d’ici…) (les téléphones à fil – le « comme quelqu’un qui n’a plus personne /reste près de son téléphone » de Michel Jonasz : toute une époque)

 

 

Article précédent
Share

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour poster un commentaire