Pendant le weekend

Treize quarante quatre an II

 

 

(il faut travailler, je travaille, j’ai même ouvert un cahier bleu de terrain c’est pour te dire)

Nature morte aux draps blancs

j’ai vaguement entendu le malheureux nono s’exprimer sur le vote prochain, et cette lâcheté, cette traîtrise, cette mollesse et cette bêtise, pour tout dire, m’ont fait penser qu’il y a cinq ans, vraiment, pour la primaire (on se souvient des noms d’oiseaux envoyés à Martine Aubry par les divers éléphants cornakés par cet indigne nono) on a marché à l’envers (avec le scrutin de 2002 où on a été voter avec une pince à linge sur les narines, et celui de 2005 où l’Etat n’en a simplement rien eu à faire de notre vote, il y a quand même des répétitions assez cruelles).

des fleurs sur le tombeau de l’électeur 

J’asq. 26 Charlotte Delbo (je lis ses livres, ces temps-ci) était avant-guerre l’assistante, la secrétaire, le bras droit de Louis Jouvet, lequel portait des gants sur son eczéma (ces livres extraordinaires en ces temps où reparaît le spectre de l’ignoble, en Turquie, Syrie, Russie et aux Etats…) (brrr)

hier au cinéma « Je danserai si je veux » ( Maysaloun Hamoud, 2016) un premier film formidable (chroniqué ici) (j’apprends la disparition de Ronit Elkabetz, voilà près d’un an, le 19 avril 2016, emportée à 51 ans par un cancer, le film lui est dédié – il est produit par son frère Shlomi – elle était magnifique dans « La visite de la fanfare » (Eran Kolirin, 2007) et  réalisatrice et actrice tout aussi magnifique de « Gett, le procès de Viviane Emsallem » 2014)

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4 Comments

    ben oui, il ne fallait pas écouter les médias, et voir que c’était non pour le revenant (Hollande), non pour la grande gueule (Montebourg) et que c’était évidemment, même si pas souriante et pas très gauche, Aubry qu’il fallait choisir…

  • @brigetoun : c’est bien elle qu’on avait choisie mais comme en 2005 le non, il ne nous en a été de rien.

  • « Cette campagne électorale sent mauvais » a osé dire FH : il ne tenait qu’à lui de lui donner le parfum de rose qu’il avait promis à grands moulinets de ses petits bras, en avril 2012.

    Maintenant, il pourra repartir, un mouchoir sur le nez, vers sa future propriété dans les environs de Tulle (la tuile lui était destinée de tout temps).

    Belle photo : le temps des cerises revient ! 😉

  • @Dominique Hasselmann : le problème, pour cet affligeant nono, c’est que l’odeur il la trimballe avec lui. Merci pour la photo…

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