Pendant le weekend

Oublier Paris #23

C’est à Hôtel de Ville que je suis descendu, j’ai pris la même sortie que d’habitude (mon  frère bossait par là), je suis retombé sur cette plaque

qui indique la constance dans la loyauté des Républicains espagnols (et des anarchistes : j’aime savoir, comme disait Léo, que « la plupart (sont) espagnols, allez savoir pourquoi, faut croire qu’en Espagne, on ne les comprend pas… »), je suis passé sur l’île (sous son arbre- un chêne majestueux dit la légende-, Saint Louis rendait la justice)…

Obliquer à gauche après le pont d’Arcole, laisser la

sur sa gauche, et là, continuer quelques mètres, continuer tout droit dans la

On trouvera à gauche la

qui tourne, et un immeuble tout entier revêtu de ce tulle fin, puis de ce grillage de petite corde sous lequel on pourra distinguer

mort à 37 ans; et en continuant un  peu, sur la droite, cet homme, chansonnier-humoriste, qui m’était inconnu dont il reste trace encore

Pierre Trimouillat humoriste chansonnier né en 1858 à Moulins, habita cette maison de 1890 à 1929

Plus loin se trouve cette école

On arrive à la cathédrale, dans cette rue du Cloître Notre Dame, on attend pour visiter les tours, en face au 16-18

Dans cet immeuble a vécu Jean Leymarie 1919-2006 homme de lettres historien de l’art

qui, de la rue Massillon (prédicateur…), fait le coin.

Notre Dame, devant elle la foule, on attend et on photographie (on y était)

le petit pont au Double, puis la rue Lagrange (Louis, celui de la mécanique analytique) et la place Maubert (ici, sans doute, probablement, l’un des tenants de cette église à laquelle on ne donnera pas de nom, inommable donc)

 

Au coin, ce café (Ronsard…) où j’ai déjeuné avec mon ami libraire. Repartir par le même chemin, pratiquement, sous le soleil, Paris et son histoire, sa religion, ses Rois et ses puissants, ses îles, Paris capitale, son fleuve, ses touristes. Son bruit, ses couleurs… Un poète, un historien de l’art, une école en son île, un amuseur, une cathédrale, un abbé et des plaques…  Un filet, une gaze… Et quand n’y plus vivre deviendra une réalité, aurais-je oublié ces passages à pied (j’ai toujours préféré la marche à pied au vélo ou aux changements du métro) (en vrai je déteste le vélo) (surtout quand ça monte) (et début juillet) sur son bitume

 

 

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